Le ministre de la Femme, de la Famille et du Genre a présidé, ce mercredi le lancement du projet de Recherche-Action intitulé : «Promotion d’une gouvernance foncière inclusive par une amélioration des droits fonciers des femmes au Sénégal». Le projet a été lancé par IPAR et le CNCR, en collaboration avec AGTER.
Dans son allocution, Mme Aminata Niane BADIANE, PCA IPAR a déclaré: «aujourd’hui, l’insécurité alimentaire et les problèmes fonciers constituent des obstacles majeurs».
Selon elle, «ce projet de Recherche-Action est de contribuer à l’amélioration de l’accès et du contrôle des femmes sur les terres et leur participation dans les instances de prise de décisions pour une gouvernance foncière responsable et durable, dans un contexte d’acquisition de terres à grande échelle».
Poursuivant ses propos, Mme Badiane déclare qu’à l’instar des pays de l’Afrique Sub-Saharienne, le Sénégal vit le phénomène d’acquisition de terres à grande échelle depuis plus d’une décennie.
En effet, «avec les multiples crises financières, alimentaires et énergétiques que le monde a connues, l’Agriculture est considérée comme un levier important de développement pour l’avenir et les terres africaines sont particulièrement prisées », dit-elle. Avant d’ajouter : «Ce phénomène général touche particulièrement les femmes dont l’accès à la terre était déjà compromis par d’importantes lourdeurs sociologiques».
Pour elle, «les femmes continuent encore à être marginalisées sur le foncier surtout dans le contexte d’acquisition des terres à grande échelle qui vont accentuer la diminution des assiettes foncières dues aux mouvements massifs de cession des terres aux investisseurs qu’ils soient nationaux ou étrangers combinés aux effets de la croissance démographique et des changements climatiques».
Pour relever ces défis, l’IPAR et le CNCR, en collaboration avec AGTER, ont décidé de travailler ensemble pour chercher des solutions efficaces contre les injustices, basées sur le genre, notées dans la gestion du foncier, mais surtout en partant des expériences en cours, et contribuer ainsi à améliorer les droits fonciers des femmes au Sénégal.
Toutefois, elle espère ainsi au terme de ce projet de Recherche-Action, à une meilleure prise de conscience par les femmes de leur place au sein de la société et qu’en recherchant des alliances stratégiques avec tous les porteurs de voix locaux (chefs de village, chefs coutumiers, autres personnes-ressources).
Dans son allocution, Mme Aminata Niane BADIANE, PCA IPAR a déclaré: «aujourd’hui, l’insécurité alimentaire et les problèmes fonciers constituent des obstacles majeurs».
Selon elle, «ce projet de Recherche-Action est de contribuer à l’amélioration de l’accès et du contrôle des femmes sur les terres et leur participation dans les instances de prise de décisions pour une gouvernance foncière responsable et durable, dans un contexte d’acquisition de terres à grande échelle».
Poursuivant ses propos, Mme Badiane déclare qu’à l’instar des pays de l’Afrique Sub-Saharienne, le Sénégal vit le phénomène d’acquisition de terres à grande échelle depuis plus d’une décennie.
En effet, «avec les multiples crises financières, alimentaires et énergétiques que le monde a connues, l’Agriculture est considérée comme un levier important de développement pour l’avenir et les terres africaines sont particulièrement prisées », dit-elle. Avant d’ajouter : «Ce phénomène général touche particulièrement les femmes dont l’accès à la terre était déjà compromis par d’importantes lourdeurs sociologiques».
Pour elle, «les femmes continuent encore à être marginalisées sur le foncier surtout dans le contexte d’acquisition des terres à grande échelle qui vont accentuer la diminution des assiettes foncières dues aux mouvements massifs de cession des terres aux investisseurs qu’ils soient nationaux ou étrangers combinés aux effets de la croissance démographique et des changements climatiques».
Pour relever ces défis, l’IPAR et le CNCR, en collaboration avec AGTER, ont décidé de travailler ensemble pour chercher des solutions efficaces contre les injustices, basées sur le genre, notées dans la gestion du foncier, mais surtout en partant des expériences en cours, et contribuer ainsi à améliorer les droits fonciers des femmes au Sénégal.
Toutefois, elle espère ainsi au terme de ce projet de Recherche-Action, à une meilleure prise de conscience par les femmes de leur place au sein de la société et qu’en recherchant des alliances stratégiques avec tous les porteurs de voix locaux (chefs de village, chefs coutumiers, autres personnes-ressources).
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