En réaction à “de fausses allégations publiées sur les réseaux sociaux et à des articles inexacts liés au projet Pegasus”, Amnesty International “maintient catégoriquement les conclusions du projet Pegasus, ainsi que le fait que ces données sont liées sans aucun doute possible à des cibles potentielles du logiciel espion Pegasus de NSO Group”.
Selon l’organisation, “les fausses rumeurs actuellement mises en avant sur les réseaux sociaux servent de diversion aux révélations du projet Pegasus concernant le ciblage illégal et généralisé de journalistes, de militant·e·s et d’autres personnes”.
Avec libération online
Selon l’organisation, “les fausses rumeurs actuellement mises en avant sur les réseaux sociaux servent de diversion aux révélations du projet Pegasus concernant le ciblage illégal et généralisé de journalistes, de militant·e·s et d’autres personnes”.
Avec libération online
Autres articles
-
Dossier ASER-AEE Power : la justice espagnole classe l'affaire, Jean-Michel Sène exige des comptes à Thierno Alassane Sall
-
Economie : le Sénégal plonge dans la catégorie "junk" après une nouvelle dégradation de sa note par Moody's
-
À Moscou, le sommet Russie-Afrique sous le signe de la coopération militaire
-
Accident de la circulation à Notto-Diobass : deux morts et 26 blessés après la finale de la Zone 11D
-
Londres : le cri du cœur de Khadim Mané pour sauver « Little Baobab », la vitrine de la cuisine sénégalaise




Dossier ASER-AEE Power : la justice espagnole classe l'affaire, Jean-Michel Sène exige des comptes à Thierno Alassane Sall


