En réaction à “de fausses allégations publiées sur les réseaux sociaux et à des articles inexacts liés au projet Pegasus”, Amnesty International “maintient catégoriquement les conclusions du projet Pegasus, ainsi que le fait que ces données sont liées sans aucun doute possible à des cibles potentielles du logiciel espion Pegasus de NSO Group”.
Selon l’organisation, “les fausses rumeurs actuellement mises en avant sur les réseaux sociaux servent de diversion aux révélations du projet Pegasus concernant le ciblage illégal et généralisé de journalistes, de militant·e·s et d’autres personnes”.
Avec libération online
Selon l’organisation, “les fausses rumeurs actuellement mises en avant sur les réseaux sociaux servent de diversion aux révélations du projet Pegasus concernant le ciblage illégal et généralisé de journalistes, de militant·e·s et d’autres personnes”.
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