Selon des Organisations non gouvernementales (ONG) locales, près de 7 000 personnes, poussées par la faim, ont traversé la frontière avec la Namibie, ces derniers mois.
Une insécurité alimentaire due à la sécheresse mais également à des décisions politiques, dénoncent ces organisations. Depuis la fin de la guerre civile, il y a vingt ans, l’État angolais cherche à développer des élevages de bétail dans la région. Il a attribué ces terres fertiles communautaires à des éleveurs commerciaux, laissant ainsi ces communautés traditionnelles démunies.
Manque de moyens
Pour Domingos Fingo, responsable de l’association Des communautés en construction, le gouvernement n’a pas pris la mesure de la gravité de la situation : « On a manqué de moyens pour faire face à cette situation. Comment c'est possible ? Donc nous, ce que l'on souhaite, c'est que l'État angolais déclare l'état d'urgence afin de venir en aide aux communautés locales qui sont en train de vivre une réalité complètement catastrophique. »
Avec plusieurs organisations locales, ils se sont déplacés jusqu’à Luanda, la capitale, pour rencontrer les autorités. Ils demandent que l’État reconnaisse sa responsabilité et déclare l’état d’urgence.
Une insécurité alimentaire due à la sécheresse mais également à des décisions politiques, dénoncent ces organisations. Depuis la fin de la guerre civile, il y a vingt ans, l’État angolais cherche à développer des élevages de bétail dans la région. Il a attribué ces terres fertiles communautaires à des éleveurs commerciaux, laissant ainsi ces communautés traditionnelles démunies.
Manque de moyens
Pour Domingos Fingo, responsable de l’association Des communautés en construction, le gouvernement n’a pas pris la mesure de la gravité de la situation : « On a manqué de moyens pour faire face à cette situation. Comment c'est possible ? Donc nous, ce que l'on souhaite, c'est que l'État angolais déclare l'état d'urgence afin de venir en aide aux communautés locales qui sont en train de vivre une réalité complètement catastrophique. »
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