Le délégué médical, Usmann M'Beng, de son vrai nom Ousmane Mbengue, arrêté suite son incitation à la haine contre les femmes, est attrait ce lundi 27 mai, devant à la barre du tribunal des flagrants délits. Dans son réquisitoire, la procureur, qui dit pardonner au prévenu, demande la peine de deux (2) ans dont six (6) mois ferme contre le prévenu.
Poursuivi pour menace de mort ou d’assassinat par le biais d’un système informatique, Ousmane Mbengue qui a été condamné une fois lors de son divorce, a, devant la barre reconnu les faits qui lui sont reprochés et implore la clémence du juge.
« Je demande votre clémence, je reconnais être l'auteur de cette publication. Ce que j'ai fait, c'est de la parodie, de la comédie.. J'adore les femmes, j'ai une fille de trois ans», soutient le prévenu.
Poursuivant, il ajoute : « Aïssatou (la femme qui a déposé la plainte contre lui, ndlr) c'est une camarade de classe, on a partagé Ucao pendant trois ans. Elle n'a jamais été ma copine. Nous étions proches, son père porte le même nom que moi. Souvent, elle publie des textes un peu comique comme moi. Nous partageons ce même environnement virtuel. Elle a fait une publication à titre privée. J'ai commenté et quand je me suis rendu compte de mon erreur. J'ai supprimé ce commentaire qui n'a fait que 11 secondes. Je voulais rendre l'atmosphère un peu détendue, en ce moment-là, je regardais de la comédie. C'était juste de la plaisanterie ».
À l’en croire, la notion qu’il a reçue de cette affaire ( meurtre de Bineta Camara, ndlr) est que jamais « on doit maltraiter une femme. J'aime les femmes, je les adore à la limite. Ce qui s'est passé c'est de la comédie, de la comédie », réitère le « poète ». Avant d'offrir à la salle une séance de poème « toutes les femmes pour ne pas les nommer sont des belles ».
S'adressant au prévenu, la procureur de déclarer : « En vous entendre parler, on dirait que vous êtes sorti de l'école des beaux-arts, un artiste».
Ousmane de répliquer : « J'ai grandi dans le milieu de l'art, et cela, tout le monde peut en témoigner. Imaginez un Louis De Funès, un Gohou, un Mamane ou un Kouthia qui relate des faits funéraires. C'est juste de la comédie ».
Prévenu : il hésite et répond : « J'aurais bien voulu vous répondre mais je ne sais pas qu'est ce que vous entendez être chanceux en amour ? » « Je veux rester digne jusqu'à la fin du procès », lâche le prévenu.
Elle ajoute : « moi, en ce qui me concerne, je pardonne Ousmane. Mais je ne suis pas là pour moi-même. Je représente la justice. Contenu de la gravité des faits, je requiers à l'encontre du prévenu deux ans d'emprisonnement dont 6 mois ferme ».
Poursuivi pour menace de mort ou d’assassinat par le biais d’un système informatique, Ousmane Mbengue qui a été condamné une fois lors de son divorce, a, devant la barre reconnu les faits qui lui sont reprochés et implore la clémence du juge.
« Je demande votre clémence, je reconnais être l'auteur de cette publication. Ce que j'ai fait, c'est de la parodie, de la comédie.. J'adore les femmes, j'ai une fille de trois ans», soutient le prévenu.
Poursuivant, il ajoute : « Aïssatou (la femme qui a déposé la plainte contre lui, ndlr) c'est une camarade de classe, on a partagé Ucao pendant trois ans. Elle n'a jamais été ma copine. Nous étions proches, son père porte le même nom que moi. Souvent, elle publie des textes un peu comique comme moi. Nous partageons ce même environnement virtuel. Elle a fait une publication à titre privée. J'ai commenté et quand je me suis rendu compte de mon erreur. J'ai supprimé ce commentaire qui n'a fait que 11 secondes. Je voulais rendre l'atmosphère un peu détendue, en ce moment-là, je regardais de la comédie. C'était juste de la plaisanterie ».
À l’en croire, la notion qu’il a reçue de cette affaire ( meurtre de Bineta Camara, ndlr) est que jamais « on doit maltraiter une femme. J'aime les femmes, je les adore à la limite. Ce qui s'est passé c'est de la comédie, de la comédie », réitère le « poète ». Avant d'offrir à la salle une séance de poème « toutes les femmes pour ne pas les nommer sont des belles ».
S'adressant au prévenu, la procureur de déclarer : « En vous entendre parler, on dirait que vous êtes sorti de l'école des beaux-arts, un artiste».
Ousmane de répliquer : « J'ai grandi dans le milieu de l'art, et cela, tout le monde peut en témoigner. Imaginez un Louis De Funès, un Gohou, un Mamane ou un Kouthia qui relate des faits funéraires. C'est juste de la comédie ».
Série de questions-réponses entre la procureur et le prévenuProcureur : « Est ce que vous étés chanceux en amour » ?
Prévenu : il hésite et répond : « J'aurais bien voulu vous répondre mais je ne sais pas qu'est ce que vous entendez être chanceux en amour ? » « Je veux rester digne jusqu'à la fin du procès », lâche le prévenu.
Réquisitoire de la procureur : "Deux (2) ans dont six (6) mois ferme "Après la série de questions-réponses, la procureur de déclarer : «On nous fait croire que Ousmane souffre d'un problème psychique, on n'y croit pas parce que cela n'a pas été mentionné dans le dossier. Ousmane est lucide et il a reconnu les faits ».
Elle ajoute : « moi, en ce qui me concerne, je pardonne Ousmane. Mais je ne suis pas là pour moi-même. Je représente la justice. Contenu de la gravité des faits, je requiers à l'encontre du prévenu deux ans d'emprisonnement dont 6 mois ferme ».
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