C’est pourquoi partout lui et les chefs de services départementaux et régionaux de son département affichent des chiffres et pourcentages excédentaires par rapport à l’année dernière à la même période. A les en croire, et comme si une consigne aurait été donnée pour qu’ils s’expriment en ce sens, nulle part dans le pays une situation déficitaire n’aurait été notée par les services de l’Elevage. Partout, les 50 pour cent sont annoncés dépassés et souvent de loin avec une différence de plus de 1000 par rapport à l’année dernière. Alors que sur le terrain la réalité est autre.
Des déficits ayant été constatés ici et là. Des éleveurs acteurs ont reconnu que le marché n’est pas bien approvisionné comparativement aux années précédentes comme l’année dernière où des invendus ont été notés. D’ailleurs, des professionnels soutiennent que c’est ce déficit qui a entraîné en grande partie la cherté des prix car la demande dépasse l’offre pour certains moutons moyens. Cela est d’autant plus vrai que le ministre, dès le départ, avait eu des appréhensions jusqu’à inviter les Sénégalais à acheter tôt leurs moutons. En plus du marché moyennement approvisionné, la situation est caractérisée par la cherté des prix qui ne sont pas à la portée des petites bourses. Or, la majeure partie des Sénégalais lambda se trouvent dans ce cas.
C’est certainement ce qui a poussé le président de la République à demander, au cours du dernier Conseil des ministres, au ministre de l’Elevage et à ses collègues concernés par la question de tout mettre en oeuvre pour un approvisionnement correct du marché en moutons et aussi de rendre les prix abordables pour tous. C’est d’ailleurs dans cette optique que le président Sall a ordonné la suspension de toutes les taxes, de tous les droits, l’allègement des contrôles et autres contraintes liées au transport des moutons. Des mesures qui devraient se répercuter sur les prix dans le sens d’une baisse. Hélas, ces prix semblent être le cadet des soucis du ministre qui se préoccupe surtout de l’approvisionnement du marché en moutons plutôt que du coût de ces derniers.
Quoi qu’il en soit, la Tabaski de cette année risque d’enregistrer le plus grand échec lié à la Covid19 même si le ministre de l’Elevage se déploie sur le terrain pour réussir sa deuxième Tabaski. En tout cas même si, à une semaine de l’événement, les foirails commencent à être fournis il n’en demeure pas moins que les chiffres de l’année dernière ne sont pas encore atteints et c’est la flambée des prix dans ces foirails qui préoccupe les Sénégalais. Si donc le mouton ne manque pas, il faut noter qu’il coûte cher. Il est hors de portée des bourses de la plupart de nos compatriotes. Ce qui a sans doute poussé le président de la République à ordonner à ses ministres de faciliter l’acquisition du mouton aux Sénégalais.
Le Témoin
Des déficits ayant été constatés ici et là. Des éleveurs acteurs ont reconnu que le marché n’est pas bien approvisionné comparativement aux années précédentes comme l’année dernière où des invendus ont été notés. D’ailleurs, des professionnels soutiennent que c’est ce déficit qui a entraîné en grande partie la cherté des prix car la demande dépasse l’offre pour certains moutons moyens. Cela est d’autant plus vrai que le ministre, dès le départ, avait eu des appréhensions jusqu’à inviter les Sénégalais à acheter tôt leurs moutons. En plus du marché moyennement approvisionné, la situation est caractérisée par la cherté des prix qui ne sont pas à la portée des petites bourses. Or, la majeure partie des Sénégalais lambda se trouvent dans ce cas.
C’est certainement ce qui a poussé le président de la République à demander, au cours du dernier Conseil des ministres, au ministre de l’Elevage et à ses collègues concernés par la question de tout mettre en oeuvre pour un approvisionnement correct du marché en moutons et aussi de rendre les prix abordables pour tous. C’est d’ailleurs dans cette optique que le président Sall a ordonné la suspension de toutes les taxes, de tous les droits, l’allègement des contrôles et autres contraintes liées au transport des moutons. Des mesures qui devraient se répercuter sur les prix dans le sens d’une baisse. Hélas, ces prix semblent être le cadet des soucis du ministre qui se préoccupe surtout de l’approvisionnement du marché en moutons plutôt que du coût de ces derniers.
Quoi qu’il en soit, la Tabaski de cette année risque d’enregistrer le plus grand échec lié à la Covid19 même si le ministre de l’Elevage se déploie sur le terrain pour réussir sa deuxième Tabaski. En tout cas même si, à une semaine de l’événement, les foirails commencent à être fournis il n’en demeure pas moins que les chiffres de l’année dernière ne sont pas encore atteints et c’est la flambée des prix dans ces foirails qui préoccupe les Sénégalais. Si donc le mouton ne manque pas, il faut noter qu’il coûte cher. Il est hors de portée des bourses de la plupart de nos compatriotes. Ce qui a sans doute poussé le président de la République à ordonner à ses ministres de faciliter l’acquisition du mouton aux Sénégalais.
Le Témoin
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