Après le verdict dans le procès de Derek Chauvin, la ville de Minneapolis a retrouvé son calme. Dans le quartier où George Floyd a été tué, certains pensent désormais à l’après.
« On peut enfin commencer à respirer », répétaient ses proches et les manifestants, en référence aux dernières paroles de George Floyd après le verdict jugé historique dans cette affaire. Un vent d'espoir d'un changement des méthodes policières souffle sur les États-Unis, mais la route est encore longue.
Joe Biden demande au Sénat de voter la loi « George Floyd »
La « loi George Floyd sur la justice dans la police » a été la première réponse des démocrates aux manifestations qui avaient suivi la mort du quadragénaire noir tué à Minneapolis, rappelle notre correspondante à Washington, Anne Corpet. Le texte prévoit de faciliter les poursuites judiciaires à l’encontre des policiers violents, d’améliorer le traitement des prisonniers et de priver les policiers de l’équipement de type militaire dont ils assurent avoir besoin pour garantir leur sécurité.
Mardi, Joe Biden et Kamala Harris ont enjoint les sénateurs à voter cette loi, adoptée l'été dernier par la Chambre des représentants, mais qui n’a toujours pas été examinée par la chambre haute. Et pour cause : il faudrait que dix sénateurs républicains se rallient aux démocrates afin que le texte soit adopté. Or, les républicains refusent de briser la forme d’immunité dont bénéficient actuellement les forces de l’ordre.
En fait, les initiatives locales ont plus de chance d’aboutir pour réformer la police. L’enquête lancée mercredi par le ministère de la Justice sur la police de Minneapolis pourrait par exemple déboucher sur des poursuites fédérales qui imposeraient des changements. Plusieurs villes et plusieurs États ont déjà amorcé des réformes du fonctionnement de leur police.
Au lendemain de l'annonce de la condamnation de Derek Chauvin, un Afro-Américain a été la cible d'un tir mortel de la police en Caroline du Nord. Et une adolescente noire âgée de 16 ans avait été abattue par un policier à Columbus, dans l'Ohio, juste avant le verdict.
« On peut enfin commencer à respirer », répétaient ses proches et les manifestants, en référence aux dernières paroles de George Floyd après le verdict jugé historique dans cette affaire. Un vent d'espoir d'un changement des méthodes policières souffle sur les États-Unis, mais la route est encore longue.
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La « loi George Floyd sur la justice dans la police » a été la première réponse des démocrates aux manifestations qui avaient suivi la mort du quadragénaire noir tué à Minneapolis, rappelle notre correspondante à Washington, Anne Corpet. Le texte prévoit de faciliter les poursuites judiciaires à l’encontre des policiers violents, d’améliorer le traitement des prisonniers et de priver les policiers de l’équipement de type militaire dont ils assurent avoir besoin pour garantir leur sécurité.
Mardi, Joe Biden et Kamala Harris ont enjoint les sénateurs à voter cette loi, adoptée l'été dernier par la Chambre des représentants, mais qui n’a toujours pas été examinée par la chambre haute. Et pour cause : il faudrait que dix sénateurs républicains se rallient aux démocrates afin que le texte soit adopté. Or, les républicains refusent de briser la forme d’immunité dont bénéficient actuellement les forces de l’ordre.
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