Les syndicalistes enseignants pensent que le gouvernement n’est pas encore en phase de résoudre les problèmes que rencontre l’école sénégalaise. Ils justifient leurs opinions par le fait que les autorités ne sont toujours pas en mesure d’apporter des solutions à leurs maux, et cela malgré deux rencontres (le 13 et le 27 juillet) qui avaient toujours pour objectif les négociations.
Sur ce fait, le secrétaire général du Syndicat autonome des enseignants du moyen-secondaire (SAEMSS-CUSEMS), Mamadou Lamine Dianté déclare dans les colonnes du journal « Le quotidien » que « le gouvernement était venu vendredi dernier avec des positions figées. Au lieu des réponses à nos questions, il nous a servis du réchauffé. Depuis décembre 2011, aucune avancée n’est notée dans les accords déjà signés ». Par ailleurs, ce qui suscite le plus la colère des enseignants est le fait que le ministre de la fonction publique qui dirigeait la délégation gouvernementale veuille revenir sur les accords déjà signés.
Toutefois, n’ayant pas l’intention de se laisser faire, les enseignants promettent de mettre en place des stratégies de riposte. En outre Mamadou Dianté dénonce aussi le manque de zèle des représentants du gouvernement qui selon lui ne sont pas capables de fixer une prochaine rencontre pour d’autres négociations.
Sur ce fait, le secrétaire général du Syndicat autonome des enseignants du moyen-secondaire (SAEMSS-CUSEMS), Mamadou Lamine Dianté déclare dans les colonnes du journal « Le quotidien » que « le gouvernement était venu vendredi dernier avec des positions figées. Au lieu des réponses à nos questions, il nous a servis du réchauffé. Depuis décembre 2011, aucune avancée n’est notée dans les accords déjà signés ». Par ailleurs, ce qui suscite le plus la colère des enseignants est le fait que le ministre de la fonction publique qui dirigeait la délégation gouvernementale veuille revenir sur les accords déjà signés.
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