Le constat est clair, la junte militaire issue du double coup d’État n’a pas honoré ses engagements pour le retour à l’ordre constitutionnel au plus tard le 27 février 2022 ; au contraire elle veut proroger la transition. Si elle aurait souhaité cinq ans de plus, elle a finalement proposé quatre ans. Un délai qui reste « inacceptable » pour l'organisation sous-régionale, la Cédéao qui a opposé un refus et émis une série de sanctions qui prend effet immédiatement.
Gels des avoirs au sein de la BCEAO, fermetures des frontières avec les États membres, suspension des transactions, retraits des ambassadeurs, etc... Le Mali écope de très lourdes sanctions.
Dans un communiqué lu à la télévision par le ministre Abdoulaye Maïga, porte-parole du gouvernement, les autorités militaires maliennes « condamnent énergiquement ces sanctions illégales et illégitimes ».
Comment analyser ces sanctions très sévères prises contre le Mali ? Pour Niagalé Bagayoko, présidente de l'African Security Sector Network, « il s'agit à l'évidence d'un camouflet » à l'endroit de la junte.
D'abord, développe l'experte, « cela démontre que les autorités maliennes sont cette fois-ci allées trop loin dans la surenchère. Le délai de cinq ans pour la transition, qui manifestement avait été raccourcie à quatre ans dans une proposition qui avait été faite pour négocier avec les autorités de l'organisation sous-régionale n'ont pas été jugées acceptables.
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Dans un communiqué lu à la télévision par le ministre Abdoulaye Maïga, porte-parole du gouvernement, les autorités militaires maliennes « condamnent énergiquement ces sanctions illégales et illégitimes ».
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