Au Niger, plus d'un million de personnes sont en situation de déplacements forcés, selon les chiffres publiés cette semaine par le haut-commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR). Plus de la moitié sont des déplacés internes et se concentrent principalement dans deux régions du sud du pays, confrontées aux activités de groupes terroristes. Les autres sont des réfugiés et demandeurs d'asile. Des populations qui ont besoin d'assistance, dans un environnement qualifié de « complexe ».
Au Niger, il y a plus d'un demi-million de déplacés internes, dont plus de la moitié sont des enfants et 23 % des femmes. Des chiffres publiés cette semaine par l'Agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR) qui parle d'une hausse annuelle de 8%.
Le HCR précise toutefois que l'analyse des tendances reste limitée, les données étant validées de façon irrégulière par les autorités nigériennes.
Détérioration significative de la sécurité
Sur ces près de 550 000 personnes déplacées, 45% sont recensées dans le Tillabéri, dans le sud-ouest du Niger, région qui a enregistré une détérioration significative de la sécurité, expliquait le HCR dans un précédent document, avec des attaques fréquentes (visant à la fois les civils et les forces de défense et de sécurité), des déplacements de masse, et des risques en matière de protection, surtout dans les zones frontalières.
Un tiers des déplacés se trouvent par ailleurs dans la région de Diffa, autre zone soumise à la pression de groupes terroristes.
Réfugiés et demandeurs d'asile
À ces chiffres, le HCR ajoute les réfugiés et demandeurs d'asile. Le Niger en accueille 447 000, dont plus de la moitié sont des enfants. Ils viennent en majorité du Nigeria, mais aussi du Mali et du Burkina Faso. Leur nombre a augmenté de 3% depuis un an, en raison, selon le HCR, des activités d'enregistrement.
Au Sahel, vaste région d'Afrique au climat semi-aride qui regroupe notamment le Mali, le Burkina Faso et le Niger, « la détérioration de la situation sécuritaire a engendré une urgence humanitaire marquée par une violence croissante contre les civils, des déplacements massifs et une insécurité alimentaire grandissante », a affirmé le 13 mai 2026 le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, lors d'une conférence de presse organisée au siège de l'Union africaine (UA) à Addis-Abeba.
Au Niger, il y a plus d'un demi-million de déplacés internes, dont plus de la moitié sont des enfants et 23 % des femmes. Des chiffres publiés cette semaine par l'Agence des Nations unies pour les réfugiés (HCR) qui parle d'une hausse annuelle de 8%.
Le HCR précise toutefois que l'analyse des tendances reste limitée, les données étant validées de façon irrégulière par les autorités nigériennes.
Détérioration significative de la sécurité
Sur ces près de 550 000 personnes déplacées, 45% sont recensées dans le Tillabéri, dans le sud-ouest du Niger, région qui a enregistré une détérioration significative de la sécurité, expliquait le HCR dans un précédent document, avec des attaques fréquentes (visant à la fois les civils et les forces de défense et de sécurité), des déplacements de masse, et des risques en matière de protection, surtout dans les zones frontalières.
Un tiers des déplacés se trouvent par ailleurs dans la région de Diffa, autre zone soumise à la pression de groupes terroristes.
Réfugiés et demandeurs d'asile
À ces chiffres, le HCR ajoute les réfugiés et demandeurs d'asile. Le Niger en accueille 447 000, dont plus de la moitié sont des enfants. Ils viennent en majorité du Nigeria, mais aussi du Mali et du Burkina Faso. Leur nombre a augmenté de 3% depuis un an, en raison, selon le HCR, des activités d'enregistrement.
Au Sahel, vaste région d'Afrique au climat semi-aride qui regroupe notamment le Mali, le Burkina Faso et le Niger, « la détérioration de la situation sécuritaire a engendré une urgence humanitaire marquée par une violence croissante contre les civils, des déplacements massifs et une insécurité alimentaire grandissante », a affirmé le 13 mai 2026 le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, lors d'une conférence de presse organisée au siège de l'Union africaine (UA) à Addis-Abeba.
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