Le Premier ministre Ousmane Sonko a déclaré, jeudi 09 avril, que «Donald Trump n’est pas un homme de paix, mais un homme de déstabilisation du monde», au cours d’une conférence avec le Français Pascal Boniface, géopolitologue et directeur de l’Institut de Relations Internationales et Stratégiques(IRIS). En réaction à cette prise de position, le directeur de la Coopération décentralisée du Sénégal, Baye Mayoro Diop, a recadré le chef du gouvernement, estimant qu'il «outrepasse ses prérogatives et fragilise» le Sénégal, dans une déclaration sur Facebook.
«Les déclarations fracassantes de M. Ousmane Sonko sur le Président des États-Unis Donald Trump sont d'une gravité inhabituelle (…) il outrepasse ses prérogatives, fragilise la cohérence internationale du Sénégal et expose notre pays au risque de perdre le soutien multiforme de ses partenaires», a écrit M. Diop.
Le diplomate de carrière a aussi soutenu que «la diplomatie est le domaine réservé du Chef de l'Etat», ajoutant que le Premier ministre «n'a aucune qualité à parler des questions de politique extérieure, sauf autorisation expresse» du Président. Par ailleurs, le directeur dit craindre de voir la sortie «compromettre les intérêts nationaux les plus stratégiques» du Sénégal, surtout «qu'aucun intérêt national» ne commandait les propos de Sonko.
Déjà, le 04 avril, jour de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance du Sénégal, Baye Mayoro avait fait parler de lui, en appelant Diomaye Faye à «limoger» Ousmane Sonko, un «Premier ministre qui ne vaut rien». Ces propos avaient suscité un débat houleux sur la toile, poussant même son ministre de tutelle à se «désolidariser» de «cette attaque inacceptable».
«Les déclarations fracassantes de M. Ousmane Sonko sur le Président des États-Unis Donald Trump sont d'une gravité inhabituelle (…) il outrepasse ses prérogatives, fragilise la cohérence internationale du Sénégal et expose notre pays au risque de perdre le soutien multiforme de ses partenaires», a écrit M. Diop.
Le diplomate de carrière a aussi soutenu que «la diplomatie est le domaine réservé du Chef de l'Etat», ajoutant que le Premier ministre «n'a aucune qualité à parler des questions de politique extérieure, sauf autorisation expresse» du Président. Par ailleurs, le directeur dit craindre de voir la sortie «compromettre les intérêts nationaux les plus stratégiques» du Sénégal, surtout «qu'aucun intérêt national» ne commandait les propos de Sonko.
Déjà, le 04 avril, jour de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance du Sénégal, Baye Mayoro avait fait parler de lui, en appelant Diomaye Faye à «limoger» Ousmane Sonko, un «Premier ministre qui ne vaut rien». Ces propos avaient suscité un débat houleux sur la toile, poussant même son ministre de tutelle à se «désolidariser» de «cette attaque inacceptable».
Autres articles
-
PASTEF : Ousmane Sonko appelle à « accélérer la formation des militants » pour éviter les dérives
-
Kolda : le ministre Mamadou Lamine Dianté invite les Sénégalais à s’unir pour soutenir la vision du Président Diomaye Faye
-
Congrès de Pastef : Ousmane Sonko érige la « révolution sénégalaise » en projet de transformation historique
-
Ousmane Sonko au congrès de Pastef : « La souveraineté ne se décrète pas, elle s’organise »
-
Congrès national : Ousmane Sonko réélu à l’unanimité à la tête de Pastef pour un mandat de six ans




PASTEF : Ousmane Sonko appelle à « accélérer la formation des militants » pour éviter les dérives


