Réélu à la présidence de PASTEF-Les Patriotes lors du premier congrès national du parti, ce samedi 6 juin 2026 à Diamniadio. Devant des milliers de délégués venus des 553 communes du Sénégal et de la diaspora, Ousmane Sonko a martelé un message clair : « La souveraineté ne se décrète pas, elle s’organise ».
Pour le leader de PASTEF, la conquête électorale de 2024 n’est qu’une étape. « Notre responsabilité est désormais claire : organiser la souveraineté. La souveraineté ne se décrète pas, elle s’organise. La souveraineté politique sans souveraineté économique n’est qu’un drapeau flottant sur la dépendance », a-t-il indiqué, appelant à une transformation profonde des structures héritées de la domination postcoloniale.
Citant Frantz Fanon, il a rappelé que « l’indépendance politique peut survivre à la dépendance réelle lorsque les structures profondes de domination demeurent intactes ».
Poursuivant, Ousmane Sonko a dessiné les contours d’un « État stratège », capable de maîtriser l’économie nationale, de lutter contre la corruption et les logiques de rente, et de reconquérir les capacités de décision du pays. Il a également mis en garde contre les risques d’intervention extérieure, affirmant que « notre révolution est guettée par ces interventions », tout en assurant qu’« aucun projet de sabotage n’aboutira, parce que le peuple est debout aux côtés de PASTEF ».
Sur le plan idéologique, le président réélu du parti a réaffirmé son ancrage dans un « panafricanisme souverainiste de transformation démocratique », en phase selon lui avec les héritages de Cheikh Anta Diop, Kwame Nkrumah ou Amílcar Cabral. « L’Afrique fragmentée reste vulnérable », a-t-il souligné, appelant à une Afrique souveraine, stable, productive et solidaire.
Enfin, Sonko a mis en garde contre ce qu’il appelle les « deux impasses » : le réformisme qui accepte les dépendances sans les combattre, et le volontarisme autoritaire qui éloigne le peuple des décisions. « Notre voie est celle d’une révolution démocratique, populaire et souveraine », a-t-il conclu sous les acclamations des congressistes.
Pour le leader de PASTEF, la conquête électorale de 2024 n’est qu’une étape. « Notre responsabilité est désormais claire : organiser la souveraineté. La souveraineté ne se décrète pas, elle s’organise. La souveraineté politique sans souveraineté économique n’est qu’un drapeau flottant sur la dépendance », a-t-il indiqué, appelant à une transformation profonde des structures héritées de la domination postcoloniale.
Citant Frantz Fanon, il a rappelé que « l’indépendance politique peut survivre à la dépendance réelle lorsque les structures profondes de domination demeurent intactes ».
Poursuivant, Ousmane Sonko a dessiné les contours d’un « État stratège », capable de maîtriser l’économie nationale, de lutter contre la corruption et les logiques de rente, et de reconquérir les capacités de décision du pays. Il a également mis en garde contre les risques d’intervention extérieure, affirmant que « notre révolution est guettée par ces interventions », tout en assurant qu’« aucun projet de sabotage n’aboutira, parce que le peuple est debout aux côtés de PASTEF ».
Sur le plan idéologique, le président réélu du parti a réaffirmé son ancrage dans un « panafricanisme souverainiste de transformation démocratique », en phase selon lui avec les héritages de Cheikh Anta Diop, Kwame Nkrumah ou Amílcar Cabral. « L’Afrique fragmentée reste vulnérable », a-t-il souligné, appelant à une Afrique souveraine, stable, productive et solidaire.
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