« Lutter contre des personnes proches du pouvoir qui se croient tout permis. » Tel est l’engagement de la nouvelle Coalition contre l’impunité au Tchad. « Nous avons eu des répressions massives et constantes des violations des droits de l'homme. Chaque organisation a travaillé seule. Et maintenant on s'est dit, puisque ces répressions continuent, il va falloir se mettre ensemble pour être plus forts, pour être mieux entendus, plutôt que de travailler en solitaire », explique Jacqueline Moudeïna, la présidente.
Autour de l’avocate, six organisations de la société civile ont rejoint la coalition comme Droits de l’homme sans frontières. Toutes se disent déterminées à documenter des violations des droits de l’homme et des crimes depuis 1990, date de l’arrivée au pouvoir d'Idriss Déby Itno, aujourd'hui décédé. Leur objectif : porter ses dossiers devant la justice. « Il y a une chose que nous cherchons à faire, c'est d'identifier les personnes pour que nos plaintes ne visent pas des corps constitués ou des groupes de personnes. Mais nous voulons identifier ces personnes-là afin que nos plaintes soient des plaintes nominatives. »
Notamment dans le viseur de cette coalition, la circulation des armes de guerre en province. Un programme de désarmement a été lancé par les autorités tchadiennes, mais il est jugé insuffisant par la Coalition qui estime que les trafiquants d’armes restent impunis au Tchad.
Autour de l’avocate, six organisations de la société civile ont rejoint la coalition comme Droits de l’homme sans frontières. Toutes se disent déterminées à documenter des violations des droits de l’homme et des crimes depuis 1990, date de l’arrivée au pouvoir d'Idriss Déby Itno, aujourd'hui décédé. Leur objectif : porter ses dossiers devant la justice. « Il y a une chose que nous cherchons à faire, c'est d'identifier les personnes pour que nos plaintes ne visent pas des corps constitués ou des groupes de personnes. Mais nous voulons identifier ces personnes-là afin que nos plaintes soient des plaintes nominatives. »
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