Le Directeur général de la Société de Gestion et d’Exploitation du Patrimoine Bâti de l’État (SOGEPA), Elimane Pouye, a présenté les résultats de l’audit réalisé sur le patrimoine bâti de l’État. Cet exercice a permis de mettre en lumière plusieurs irrégularités, notamment dans la gestion de certains baux emphytéotiques accordés à des particuliers dans le cadre de la valorisation de biens publics.
Selon lui, des renégociations ont été engagées sur plusieurs immeubles afin de réduire les charges locatives de l’État. « Chaque année l’Etat budgétise pas moins de 16 milliards pour faire face aux charges locatives pour héberger des services administratifs et le personnel ayant droit au logement », a-t-il expliqué.
Elimane Pouye a également souligné que l’État dispose d’un patrimoine immobilier important, mais souvent marqué par une forte vétusté. Pour remédier à cette situation, des partenariats avaient été conclus avec des opérateurs privés chargés de réhabiliter certaines infrastructures. En principe, ces accords prévoyaient que l’État récupère un tiers de la valeur des bâtiments une fois les travaux réalisés.
Toutefois, il précisé que l’audit a révélé que plusieurs contrats ne prévoyaient en réalité aucune contrepartie significative pour l’État.
« Sur les 19 contrats trouvés sur place, huit ont fait l’objet de renégociation accepté par les parties prenantes. Et nous nous sommes retrouvés aujourd’hui à plus de 25 milliards de gain en termes de contrepartie que l’Etat a obtenu », a affirmé M. Pouye.
Par ailleurs, le DG de la SOGEPA précise que deux projets sont actuellement en phase terminale. L’un d’eux devrait être livré au troisième trimestre, permettant ainsi le déménagement d’un ministère dans de nouveaux locaux.
Selon lui, des renégociations ont été engagées sur plusieurs immeubles afin de réduire les charges locatives de l’État. « Chaque année l’Etat budgétise pas moins de 16 milliards pour faire face aux charges locatives pour héberger des services administratifs et le personnel ayant droit au logement », a-t-il expliqué.
Elimane Pouye a également souligné que l’État dispose d’un patrimoine immobilier important, mais souvent marqué par une forte vétusté. Pour remédier à cette situation, des partenariats avaient été conclus avec des opérateurs privés chargés de réhabiliter certaines infrastructures. En principe, ces accords prévoyaient que l’État récupère un tiers de la valeur des bâtiments une fois les travaux réalisés.
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