L’ancien directeur général de la loterie nationale du Sénégal (LONASE) est catégorique : «La LONASE n’a jamais été vendue ni privatisée».
«Il se trouve que j’avais un problème avec PMU France dans lequel l’Etat du Sénégal exigeait le paiement d’un peu plus de 4 milliards aux titres de l’impôt sur le bénéfice non commercial (BNC)», explique Baïla Wane dans un entretien qu’il a accordé à notre confrère de L’Obs. A l’en croire, cet impôt est dû à toutes les entreprises étrangères qui n’ont pas de représentant au Sénégal.
«Il se trouvait que dans nos relations, la LONASE devait 636 millions au PMU France sur les images qu’il nous transmettait pour les jeux», narre-t-il avant d’indiquer : « du coup, nos relations se sont détériorées et ils ont coupé les images, cela depuis plus de deux ans».
Dans le souci de payer ses employés, l’ancien DG de la LONASE s’est confié à quelqu’un qui n’avait certainement pas été très légal. «Dans le souci de payer les salaires, j’ai eu le service d’un fournisseur d’images tant bien que mal qui n’avait, peut-être, pas les droits, laisse-t-il entendre. Selon lui, cela les a fait fonction jusqu’à ce jour. «Malheureusement, je ne sais pas ce qui s’est passé mais le nouveau directeur général n’a pas donné suite à ce contrat. Ce qui fait que les images sont coupées », regrette-t-il.
Baïla Wane a relevé les motivations de cette accusation de vente. «Je suppose que c'est pour cacher les chiffres d'affaire qu'on perd parce que cela fait 15 jours que l'image ne vient pas. C'est entre 25 et 30 millions de perte quotidienne», note-t-il.
«Il se trouve que j’avais un problème avec PMU France dans lequel l’Etat du Sénégal exigeait le paiement d’un peu plus de 4 milliards aux titres de l’impôt sur le bénéfice non commercial (BNC)», explique Baïla Wane dans un entretien qu’il a accordé à notre confrère de L’Obs. A l’en croire, cet impôt est dû à toutes les entreprises étrangères qui n’ont pas de représentant au Sénégal.
«Il se trouvait que dans nos relations, la LONASE devait 636 millions au PMU France sur les images qu’il nous transmettait pour les jeux», narre-t-il avant d’indiquer : « du coup, nos relations se sont détériorées et ils ont coupé les images, cela depuis plus de deux ans».
Dans le souci de payer ses employés, l’ancien DG de la LONASE s’est confié à quelqu’un qui n’avait certainement pas été très légal. «Dans le souci de payer les salaires, j’ai eu le service d’un fournisseur d’images tant bien que mal qui n’avait, peut-être, pas les droits, laisse-t-il entendre. Selon lui, cela les a fait fonction jusqu’à ce jour. «Malheureusement, je ne sais pas ce qui s’est passé mais le nouveau directeur général n’a pas donné suite à ce contrat. Ce qui fait que les images sont coupées », regrette-t-il.
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