L’équipe d’avocats qui entoure Jacob Zuma n’a pas changé de stratégie pour cette reprise du procès : retarder les procédures, à tout prix, grâce à une batterie d’arguments légaux.
Tout d’abord, en refusant, au nom du secret médical, que les rapports détaillés concernant la santé de l’ancien président soient transmis au juge et au ministère public, et que des experts indépendants ne l’examinent.
Car si Jacob Zuma est désormais en liberté conditionnelle, après avoir été hospitalisé, la maladie qui l’accable n’a jamais été nommée, et les raisons qui l’empêchent de se présenter devant la cour restent très mystérieuses.
Le parquet a de son côté rappelé que « la présence au tribunal n’est pas facultative » et indique que son équipe médicale indépendante considère, sur la base des informations en sa possession, que l’ex-chef d’État est apte à comparaitre.
La défense réclame également la récusation du procureur, considéré comme partial.
« Je souhaite désespérément poursuivre ce procès », a calmement précisé le juge Piet Koen en début d’audience, alors que les faits jugés remontent à 1999, et que le fond de l’affaire n’a toujours pas été abordé.
Les audiences doivent reprendre ce mercredi, à la Haute Cour de Pietermaritzburg.
Tout d’abord, en refusant, au nom du secret médical, que les rapports détaillés concernant la santé de l’ancien président soient transmis au juge et au ministère public, et que des experts indépendants ne l’examinent.
Car si Jacob Zuma est désormais en liberté conditionnelle, après avoir été hospitalisé, la maladie qui l’accable n’a jamais été nommée, et les raisons qui l’empêchent de se présenter devant la cour restent très mystérieuses.
Le parquet a de son côté rappelé que « la présence au tribunal n’est pas facultative » et indique que son équipe médicale indépendante considère, sur la base des informations en sa possession, que l’ex-chef d’État est apte à comparaitre.
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