La FCBE de Boni Yayi est invité au dialogue politique proposé par le président Patrice Talon, mais le parti d’opposition est secoué par les divisions. Suite aux législatives du 28 avril 2019, sans les partis d’opposition et face à une crise post-électorale violente, le chef de l’État avait promis un dialogue franc et direct. Jeudi dernier, via un communiqué de la présidence de la République, Patrice Talon a convoqué neuf partis dont l’existence légale est reconnue, pour un dialogue politique, du 10 au 12 octobre prochains.
Ce critère de l’existence légale désigne les participants, excluant donc le parti de l’homme d’affaires Sébastien Adjavon et celui de Candide Azannaï. La FCBE de Boni Yayi est invitée, mais le parti est secoué par les divisions depuis l’obtention de son récépissé provisoire. La lettre invitant le parti au dialogue a été adressée à Paul Hounkpè, secrétaire exécutif de l’aile FCBE décriée par le camp Boni Yayi. Paul Hounkpè se dit favorable à un dialogue, mais il réclame un dialogue inclusif qui associe le parti de Sébastien Adjavon et celui de Candide Azannaï, le Parti communiste et la société civile.
Ses préalables et ses revendications politiques parviendront à Patrice Talon lundi, par courrier, a-t-il confié à RFI. Les fidèles de l’ancien président, Boni Yayi qui contestent Paul Hounkpè, ne disent pas autre chose… Parmi leurs exigences : « la reprise des élections législatives du 28 avril 2019, la libération des détenus politiques, le retour des exilés », explique Alassane Tigri ancien ministre et membre du bureau politique.
« Ces fondamentaux-là doivent se retrouver dans le dialogue et, sans ego, il faut essayer de rebondir ensemble ». Alassane Tigri rajoute que rien n’oblige à organiser un dialogue le 10 octobre. Il annonce une réunion bureau politique pour lundi et suggère que le dialogue soit sous les auspices du clergé, pour lui Patrice Talon ne peut pas êre « juge et partie ».
Ce critère de l’existence légale désigne les participants, excluant donc le parti de l’homme d’affaires Sébastien Adjavon et celui de Candide Azannaï. La FCBE de Boni Yayi est invitée, mais le parti est secoué par les divisions depuis l’obtention de son récépissé provisoire. La lettre invitant le parti au dialogue a été adressée à Paul Hounkpè, secrétaire exécutif de l’aile FCBE décriée par le camp Boni Yayi. Paul Hounkpè se dit favorable à un dialogue, mais il réclame un dialogue inclusif qui associe le parti de Sébastien Adjavon et celui de Candide Azannaï, le Parti communiste et la société civile.
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