Quand on s’approche de la berge du lac Toho, ça sent le poisson pourri, il y a plein de mouches. Entre jeudi et samedi, des milliers de poissons ont été terrassés mystérieusement. Mardi, les cadavres de poissons argentés jonchaient encore le sol, ils seront enfouis ce mercredi.
L’essentiel des tilapias qui seront incinérés appartient à Olivier Zaga, un pisciculteur. Ses 40 000 alevins étaient arrivés à maturité, il commençait à peine à les vendre quand le drame s’est produit, il a tout perdu : « On a perdu tous nos poissons, 40 000 alevins. On est complètement à zéro. Est-ce qu’on va repartir ? Si on a les moyens, on le fera. »
Si personne ne s’explique la cause de cette hécatombe inédite, juste avant, une substance onctueuse de couleur rose est apparue sur l’eau. Des prélèvements sont en cours d’analyse et en attendant les résultats, le gouvernement a pris des mesures. « On a demandé à ce que le banc d’eau ne soit plus navigué et que les pécheurs, ceux que nous avons là, laissent l’eau au repos pendant au moins deux semaines, quitte à ce que le danger puisse passer », détaille pour RFI le ministre en charge de la Pêche, Gaston Dossouhoui.
Tout le lac n’est pas souillé, explique le ministre. La brigade fluviale et les experts ont navigué plusieurs heures et ont repêché des alvins vivants.
L’essentiel des tilapias qui seront incinérés appartient à Olivier Zaga, un pisciculteur. Ses 40 000 alevins étaient arrivés à maturité, il commençait à peine à les vendre quand le drame s’est produit, il a tout perdu : « On a perdu tous nos poissons, 40 000 alevins. On est complètement à zéro. Est-ce qu’on va repartir ? Si on a les moyens, on le fera. »
Si personne ne s’explique la cause de cette hécatombe inédite, juste avant, une substance onctueuse de couleur rose est apparue sur l’eau. Des prélèvements sont en cours d’analyse et en attendant les résultats, le gouvernement a pris des mesures. « On a demandé à ce que le banc d’eau ne soit plus navigué et que les pécheurs, ceux que nous avons là, laissent l’eau au repos pendant au moins deux semaines, quitte à ce que le danger puisse passer », détaille pour RFI le ministre en charge de la Pêche, Gaston Dossouhoui.
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