La situation est alarmante et inquiétante dans le département de Bignona. De l’avis du chef de service départemental de l’Action Educative en Milieu Ouvert (AEMO), en l’espace de deux (2) ans près de 200 jeunes filles toutes des élèves dans les différents établissements du département ont été engrossées par des adultes et le droit des enfants bafoué.
« Il y a plusieurs filles qui quittent l’école à cause des grossesses. Si vous prenez les statistiques des deux (2) IEF (Inspection Education et Formation), vous verrez que ça avoisine les 200 élèves », déclare Adama Diop, chef service départemental de l’AEMO.
La majeure partie de ses jeunes mères de famille sont enregistrées dans les écoles primaires, a-t-il indiqué. Et d’ajouter : « La plus jeune fille en état de grossesse à onze (11) ans. Imaginer une jeune fille d’onze (11) ans qui tombe enceinte, elle ne peut qu’avoir un enfant par césarienne, si elle a la chance ».
Selon lui, « nombreuses sont des jeunes filles âgées d’onze (11) et douze (12) ans à l’école élémentaires qui tombent enceinte. C’est le fruit des adultes et personne ne dit absolument rien ».
Pour Adama Diop, « il est regrettable de le dire, parfois on rencontre des élèves qui ont été renvoyés sous prétexte qu’il y a un règlement intérieur de l’établissement qui dit qu’une fois que vous doublez la classe, vous êtes renvoyé, sans tenir compte de cette loi d’orientation-là qui voudrait que l’élève reste à l’école jusqu’à l’âge de seize (16) ans. Moi, ce que je dis toujours comment un règlement intérieur pourrait faire prévaloir ces arguments devant ce qu’on appelle une loi, ça pose problème ».
Ainsi, les chefs des établissements scolaires sont alors appelés à veiller strictement au respect du droit des enfants en leurs facilitant, surtout l’accès à l’école, sur les ondes de Zik fm.
« Il y a plusieurs filles qui quittent l’école à cause des grossesses. Si vous prenez les statistiques des deux (2) IEF (Inspection Education et Formation), vous verrez que ça avoisine les 200 élèves », déclare Adama Diop, chef service départemental de l’AEMO.
La majeure partie de ses jeunes mères de famille sont enregistrées dans les écoles primaires, a-t-il indiqué. Et d’ajouter : « La plus jeune fille en état de grossesse à onze (11) ans. Imaginer une jeune fille d’onze (11) ans qui tombe enceinte, elle ne peut qu’avoir un enfant par césarienne, si elle a la chance ».
Selon lui, « nombreuses sont des jeunes filles âgées d’onze (11) et douze (12) ans à l’école élémentaires qui tombent enceinte. C’est le fruit des adultes et personne ne dit absolument rien ».
Pour Adama Diop, « il est regrettable de le dire, parfois on rencontre des élèves qui ont été renvoyés sous prétexte qu’il y a un règlement intérieur de l’établissement qui dit qu’une fois que vous doublez la classe, vous êtes renvoyé, sans tenir compte de cette loi d’orientation-là qui voudrait que l’élève reste à l’école jusqu’à l’âge de seize (16) ans. Moi, ce que je dis toujours comment un règlement intérieur pourrait faire prévaloir ces arguments devant ce qu’on appelle une loi, ça pose problème ».
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