La situation économique et financière du Sénégal requiert des arbitrages techniques courageux, loin des surenchères politiciennes. C'est le diagnostic posé par l'analyste Senghane Senghor qui invite le gouvernement à privilégier une restructuration de la dette publique et à nouer un accord stable avec les institutions financières internationales.
Revenant sur les tensions budgétaires et les négociations menées avec le Fonds Monétaire International (FMI), le juriste a souligné le poids des créances héritées et des échéances de remboursement de court terme qui paralysent plusieurs secteurs de l'économie nationale. « Tous les grands économistes et anciens premiers ministres sont unanimes : la meilleure solution pour le Sénégal, c'est la restructuration de la dette. Le gouvernement ne peut pas s'entêter alors que la question économique est devenue extrêmement difficile », a soutenu M. Senghor.
Tout en reconnaissant la nécessité de maintenir un programme avec les bailleurs de fonds pour redonner de la marge de manœuvre au pays, l'analyste exhorte le pouvoir exécutif à se concentrer sur l'obtention de résultats concrets pour le quotidien des citoyens. « Ce qui peut les maintenir au pouvoir en 2029, c'est les résultats qu'ils vont produire. S'ils ne produisent pas de résultats, les Sénégalais risquent d'aller voir ailleurs », a-t-il conclu, invitant l'État à réduire son train de vie et à dépolitiser les débats économiques.
Revenant sur les tensions budgétaires et les négociations menées avec le Fonds Monétaire International (FMI), le juriste a souligné le poids des créances héritées et des échéances de remboursement de court terme qui paralysent plusieurs secteurs de l'économie nationale. « Tous les grands économistes et anciens premiers ministres sont unanimes : la meilleure solution pour le Sénégal, c'est la restructuration de la dette. Le gouvernement ne peut pas s'entêter alors que la question économique est devenue extrêmement difficile », a soutenu M. Senghor.
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