Au regard du bilan du Président Macky Sall, l’espoir n’est plus la perspective politique, mais la réalité objective. C’est l’avis du porte-parole du gouvernement, selon qui, «le président a mis en œuvre les dispositions nécessaires pour être à la hauteur du défi sécuritaire».
Comme pour écarter tout amalgame, Seydou Guèye avance qu’ : «il ne s’agit pas de faire revenir la peine de mort, mais de renforcer notre arsenal répressif pour dissuader les malfaiteurs, les meurtriers et autres criminels».
A l’en croire, la réforme du code pénal et du code de procédure pénal va dans le sens de la répression du crime.
Et, dans cet ordre d’idées, «l’Etat a fait le choix, depuis au moins quatre ans, de renforcer le recrutement, d’appuyer l’équipement de nos forces de sécurité et de défense pour une présence dissuasive sur toute l’étendue du territoire national», a informé le porte-parole dans les colonnes de VoxPOPuli.
Maintenant, a-t-il précisé, «il convient, d’appréhender cette problématique avec délicatesse, car il y a lieu de distinguer le phénomène de la violence de plus en plus présente dans nos rapports sociaux et le sentiment d’insécurité que les populations peuvent éprouver du fait de la multiplication des crimes et délits et l’insécurité réelle».
Comme pour écarter tout amalgame, Seydou Guèye avance qu’ : «il ne s’agit pas de faire revenir la peine de mort, mais de renforcer notre arsenal répressif pour dissuader les malfaiteurs, les meurtriers et autres criminels».
A l’en croire, la réforme du code pénal et du code de procédure pénal va dans le sens de la répression du crime.
Et, dans cet ordre d’idées, «l’Etat a fait le choix, depuis au moins quatre ans, de renforcer le recrutement, d’appuyer l’équipement de nos forces de sécurité et de défense pour une présence dissuasive sur toute l’étendue du territoire national», a informé le porte-parole dans les colonnes de VoxPOPuli.
Maintenant, a-t-il précisé, «il convient, d’appréhender cette problématique avec délicatesse, car il y a lieu de distinguer le phénomène de la violence de plus en plus présente dans nos rapports sociaux et le sentiment d’insécurité que les populations peuvent éprouver du fait de la multiplication des crimes et délits et l’insécurité réelle».
Autres articles
-
Dissolution de l’Assemblée nationale : Abdoulaye Tine évoque une possibilité constitutionnelle, mais juge le scénario éloigné
-
Administration : lancement d'un audit physique et biométrique de la fonction publique
-
Dialogue : Le FDR et la CNTS notent une convergence de vues
-
Axe Berlin – Dakar : la rencontre entre Diomaye Faye et Friedrich Merz acte «la montée en puissance du partenariat économique»
-
Révision du Code du travail : And Gueusseum dénonce des modifications « malvenues »




Dissolution de l’Assemblée nationale : Abdoulaye Tine évoque une possibilité constitutionnelle, mais juge le scénario éloigné


