Le Premier ministre du Sénégal, Ousmane Sonko, a adressé le 26 septembre 2025 une circulaire « très urgente » aux membres du gouvernement afin d’accélérer la budgétisation du plan d’action du Pacte national de Stabilité sociale pour une croissance inclusive et durable.
Signé le 1er mai 2025, ce pacte prévoit un plan triennal qui constitue sa feuille de route, déclinée en activités et sous-activités. « La réalisation de certaines activités nécessite une prise en charge budgétaire par les ministères responsables de leur mise en œuvre », souligne la note.
Le chef du gouvernement demande ainsi aux ministres « d’identifier avec précision » les activités relevant de leurs portefeuilles et de les intégrer « de façon prioritaire » dans les propositions budgétaires de la Loi de Finances Initiale 2026.
Les destinataires de cette instruction incluent notamment les ministres de la Justice, de l’Énergie, de l’Économie, des Finances, de l’Enseignement supérieur, des Transports, de la Communication, de l’Éducation, de la Santé, de l’Urbanisme, de l’Industrie, de la Jeunesse et de la Microfinance.
Cette directive fait suite à un courrier daté du 19 août 2025 du ministre du Travail, Abdoulaye Gueye, adressé au Secrétaire général du gouvernement. Celui-ci rappelait que « seuls les ministères en charge du Travail et celui de la Fonction publique ont procédé à la budgétisation des activités relevant de leurs départements », en conformité avec l’article 19 du Pacte.
Le ministre du Travail insistait également sur la nécessité pour les autres départements d’« identifier les synergies potentielles avec d’autres programmes et initiatives existants, afin d’éviter les doublons et optimiser les ressources ».
L’instruction du Premier ministre vise donc à harmoniser et accélérer la mise en œuvre effective du Pacte, afin que l’ensemble des activités prévues soient inscrites dans le budget de l’État pour 2026.
Signé le 1er mai 2025, ce pacte prévoit un plan triennal qui constitue sa feuille de route, déclinée en activités et sous-activités. « La réalisation de certaines activités nécessite une prise en charge budgétaire par les ministères responsables de leur mise en œuvre », souligne la note.
Le chef du gouvernement demande ainsi aux ministres « d’identifier avec précision » les activités relevant de leurs portefeuilles et de les intégrer « de façon prioritaire » dans les propositions budgétaires de la Loi de Finances Initiale 2026.
Les destinataires de cette instruction incluent notamment les ministres de la Justice, de l’Énergie, de l’Économie, des Finances, de l’Enseignement supérieur, des Transports, de la Communication, de l’Éducation, de la Santé, de l’Urbanisme, de l’Industrie, de la Jeunesse et de la Microfinance.
Cette directive fait suite à un courrier daté du 19 août 2025 du ministre du Travail, Abdoulaye Gueye, adressé au Secrétaire général du gouvernement. Celui-ci rappelait que « seuls les ministères en charge du Travail et celui de la Fonction publique ont procédé à la budgétisation des activités relevant de leurs départements », en conformité avec l’article 19 du Pacte.
Le ministre du Travail insistait également sur la nécessité pour les autres départements d’« identifier les synergies potentielles avec d’autres programmes et initiatives existants, afin d’éviter les doublons et optimiser les ressources ».
L’instruction du Premier ministre vise donc à harmoniser et accélérer la mise en œuvre effective du Pacte, afin que l’ensemble des activités prévues soient inscrites dans le budget de l’État pour 2026.
Autres articles
-
Puissance militaire en 2026 : le Sénégal 4e dans l’Uemoa et 29e en Afrique (Classement de Global Firepower)
-
Sangomar : la production annuelle de pétrole passe de 13,3 millions de barils en 2024 à 29,7 millions en 2025
-
Ibrahim Sagna, le «Golden Boy» de la finance mondiale
-
Alerte rouge au Sahel : 53 millions de personnes menacées par la faim dès juin 2026
-
Opération Liberterra III : Coup de filet mondial contre l'esclavage moderne, l'Afrique en première ligne





Puissance militaire en 2026 : le Sénégal 4e dans l’Uemoa et 29e en Afrique (Classement de Global Firepower)


