Trois semaines après son décès, la dépouille de l’influenceur burkinabé devait quitter Abidjan en Côte d'Ivoire pour Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, ce lundi 18 août dans l'après-midi.
Un rapatriement qui intervient après « les multiples démarches engagées par le gouvernement burkinabè, de concert avec la famille, du défunt », explique le porte-parole du gouvernement burkinabé.
Il s'agit, explique le ministre Pingdwendé Gilbert Ouedraogo, d’offrir « des obsèques dignes et honorables » à Alino Faso. Les autorités ouagalaises assurent que toutes les dispositions sont prises pour une suite judiciaire à cette affaire de mort suspecte, selon Ouagaoudgou.
Le corps d’Alino Faso avait été découvert dans sa cellule le 24 juillet dernier, selon un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux. Dans ce communiqué, le procureur de la République avait parlé d’un « suicide par pendaison ». Une thèse rejetée par les autorités burkinabè qui ont exigé l’ouverture d’une enquête.
L'enquête devrait pouvoir avancer
Sur le plan de l’enquête ouverte par le procureur, Blaise Bazié, les choses n’ont pas encore bougé. Selon une source proche du dossier, il faut que « la dépouille arrive » au Faso et en fonction des actes posés par le juge d’instruction burkinabè, les avocats de la famille pourront demander l’accomplissement d’une instruction.
Selon notre source, tout est à refaire à Ouagadougou avec « toutes les difficultés que cela comporte », car l’avocat d’Alino Faso à Abidjan n’a pas été associé à « l’accomplissement des actes de constat de sa mort ». « C’est quand la justice joue franc-jeu qu’un avocat peut exercer » regrette notre interlocuteur, dénonçant ainsi, la mise à l’écart de l’avocat d’Alain Christophe Traoré.
Un rapatriement qui intervient après « les multiples démarches engagées par le gouvernement burkinabè, de concert avec la famille, du défunt », explique le porte-parole du gouvernement burkinabé.
Il s'agit, explique le ministre Pingdwendé Gilbert Ouedraogo, d’offrir « des obsèques dignes et honorables » à Alino Faso. Les autorités ouagalaises assurent que toutes les dispositions sont prises pour une suite judiciaire à cette affaire de mort suspecte, selon Ouagaoudgou.
Le corps d’Alino Faso avait été découvert dans sa cellule le 24 juillet dernier, selon un communiqué diffusé sur les réseaux sociaux. Dans ce communiqué, le procureur de la République avait parlé d’un « suicide par pendaison ». Une thèse rejetée par les autorités burkinabè qui ont exigé l’ouverture d’une enquête.
L'enquête devrait pouvoir avancer
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