Il était 2h40, heure locale, quand l’appareil, un Airbus 310 de l’armée de l’air espagnole a décollé de l’aéroport international de Ouagadougou. À son bord, les trois cercueils des Occidentaux tués dans la région de l’Est, au Burkina Faso, lundi dernier.
Sur chaque cercueil était inscrit les noms des défunts. C’est la dépouille de l’Irlandais Rory Young qui a été d’abord embarquée, suivie par celles des deux journalistes espagnols. Tout le processus a été supervisé par les autorités burkinabè et espagnoles jusqu’au décollage de l’appareil.
Pas de commentaires des autorités
Le Burkina Faso était représenté par le colonel-major Moussa Cissé, conseiller technique au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, et par l’ambassadeur Assane Tamboura, directeur de la coopération multilatérale, secrétaire général par intérim du ministère des Affaires étrangères. La consule d'Espagne et le vice-consul honoraire au Burkina Faso étaient également présents. Mais, ni les autorités burkinabè ni l’autorité espagnole n’ont souhaité s’exprimer durant tout le processus de transfert des dépouilles vers l’Espagne.
Ce silence est la preuve que l’assassinat des trois Occidentaux reste un sujet de préoccupation majeure, comme l’a souligné un officier burkinabè. « Pourquoi et comment des journalistes et un militant écologiste se sont-ils retrouvés dans une zone très dangereuse de la région de l’Est », se demande-t-il ?
Sur chaque cercueil était inscrit les noms des défunts. C’est la dépouille de l’Irlandais Rory Young qui a été d’abord embarquée, suivie par celles des deux journalistes espagnols. Tout le processus a été supervisé par les autorités burkinabè et espagnoles jusqu’au décollage de l’appareil.
Pas de commentaires des autorités
Le Burkina Faso était représenté par le colonel-major Moussa Cissé, conseiller technique au ministère des Affaires étrangères et de la Coopération, et par l’ambassadeur Assane Tamboura, directeur de la coopération multilatérale, secrétaire général par intérim du ministère des Affaires étrangères. La consule d'Espagne et le vice-consul honoraire au Burkina Faso étaient également présents. Mais, ni les autorités burkinabè ni l’autorité espagnole n’ont souhaité s’exprimer durant tout le processus de transfert des dépouilles vers l’Espagne.
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