Deux journalistes burkinabè, contraints de participer à la lutte antijihadiste, ont été libérés lundi 21 juillet, a annoncé Reporters sans frontières (RSF) mardi. Leur remise en liberté intervient quelques jours après celle de deux autres confrères, également enrôlés de force.
Selon RSF, Guezouma Sanogo, président de l’Association des journalistes du Burkina Faso (AJB), et Phil Roland Zongo, journaliste à la radio Femina FM, ont rejoint leurs familles à Ouagadougou après quatre mois passés sous réquisition forcée dans la région de Fada N’Gourma, à l’est du pays. Sanogo avait été arrêté le 24 mars, et Zongo la veille à son domicile.
« Leur libération met fin à une épreuve douloureuse. Ils n’auraient jamais dû être envoyés de force au front », a déclaré Sadibou Marong, représentant de RSF en Afrique subsaharienne.
Le 24 mars, Boukari Ouoba, vice-président de l’AJB, avait lui aussi été arrêté en même temps que Sanogo, après avoir dénoncé les atteintes à la liberté de la presse. Deux jours plus tard, le journaliste Luc Pagbelguem avait été enlevé pour avoir couvert l’affaire. Ces deux derniers ont été libérés la semaine dernière.
RSF indique toutefois que « deux journalistes restent encore au front » et appelle les autorités à clarifier leur situation sans délai.
Selon RSF, Guezouma Sanogo, président de l’Association des journalistes du Burkina Faso (AJB), et Phil Roland Zongo, journaliste à la radio Femina FM, ont rejoint leurs familles à Ouagadougou après quatre mois passés sous réquisition forcée dans la région de Fada N’Gourma, à l’est du pays. Sanogo avait été arrêté le 24 mars, et Zongo la veille à son domicile.
« Leur libération met fin à une épreuve douloureuse. Ils n’auraient jamais dû être envoyés de force au front », a déclaré Sadibou Marong, représentant de RSF en Afrique subsaharienne.
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