Pour cette marche de soutien aux forces de défense et sécurité, les femmes du Burkina Faso ont choisi la couleur blanche en signe de paix. En tête du peloton, Sika Kaboré, l'épouse du chef de l'Etat, et Saran Sérémé, le médiateur du Faso. Lors de l’escale au rond-point des Nations unies pour chanter le ditanyè, l'hymne de la victoire, elles encouragent la communauté internationale à soutenir les Burkinabè dans cette lutte contre le terrorisme.
« Tout le monde doit s’y mettre »
« Avec tout ce qui se passe dans notre pays, il était tout à fait normal que, nous les femmes, nous puissions de la voix pour dire qu’on en a assez, assez pour tout ce qui se passe. La lutte contre le terrorisme ne peut pas être seulement pour un pays. Tout le monde doit s’y mettre. C’est toute la sous-région qui est attaquée. Donc il va falloir que la communauté internationale réagisse pour qu’ensemble, nous puissions venir à bout de ce fléau », explique Sika Kabouré.
Elles souhaitent une union sacrée de tous les Burkinabè, surtout les populations résidant dans les zones en proie aux attaques, autour des forces de défense et sécurité. Madame Paré, née Lankoandé Arlette, porte-parole des manifestantes : « Nous demandons d’adhésion et l’implication de toutes les composantes socioprofessionnelles, politiques et économiques, le renforcement du sentiment d’appartenance à une même nation ».
Appel au consensus national
Les femmes du Faso appellent également à un effort de guerre et à un consensus national autour des revendications sociales afin d'injecter le maximum de ressources dans la lutte contre le terrorisme.
« Tout le monde doit s’y mettre »
« Avec tout ce qui se passe dans notre pays, il était tout à fait normal que, nous les femmes, nous puissions de la voix pour dire qu’on en a assez, assez pour tout ce qui se passe. La lutte contre le terrorisme ne peut pas être seulement pour un pays. Tout le monde doit s’y mettre. C’est toute la sous-région qui est attaquée. Donc il va falloir que la communauté internationale réagisse pour qu’ensemble, nous puissions venir à bout de ce fléau », explique Sika Kabouré.
Elles souhaitent une union sacrée de tous les Burkinabè, surtout les populations résidant dans les zones en proie aux attaques, autour des forces de défense et sécurité. Madame Paré, née Lankoandé Arlette, porte-parole des manifestantes : « Nous demandons d’adhésion et l’implication de toutes les composantes socioprofessionnelles, politiques et économiques, le renforcement du sentiment d’appartenance à une même nation ».
Appel au consensus national
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