Pour cette première adresse à l’Assemblée, Michel Kafando a saisi l'occasion pour saluer le travail législatif abattu par les députés du Parlement de la transition et surtout la résistance du président du Conseil national de la transition face aux putschistes.
« Nul ne peut ignorer le rôle éminent que vous avez joué lors du plus ignoble attentat à la liberté du peuple burkinabè le 16 septembre 2015 », a-t-il salué.
Michel Kafando a également appelé les députés à adopter les recommandations de la Commission nationale de la réconciliation. A la remise de son rapport, cette dernière avait en effet proposé une charte de la réconciliation, un nouveau code électoral et un projet de Constitution. Et le gouvernement souhaite l'adoption de ces documents par les députés.
« Laissez-moi vous dire cependant que vous n’auriez rien fait encore si vous n’adoptiez pas au plus vite les pertinentes recommandations de la Commission de réconciliation nationale permettant d’apurer le passif et de parvenir après justice rendue à une réconciliation vraie, stable et pérenne », a-t-il insisté.
Cherif Sy, le président du Parlement intérimaire, a qualifié d'« historique et mémorable » cette intervention du président Michel Kafando à l'Assemblée nationale. « C’est une adresse qu’il a fait à la nation burkinabè pour qu’elle se réconcilie avec elle-même parce que d’une manière magistrale, elle a su mettre fin à la forfaiture à laquelle nous avons assisté en septembre. »
Pour Michel Kafando, le passage à une Ve République doit figurer en priorité sur l'agenda du futur gouvernement après les élections.
source:rfi.fr
-
Mali : Choguel Kokalla Maïga recadre Emmanuel Macron et défend la rupture avec la France
-
Ouganda lors de la visite de Félix Tshisekedi à Kampala
-
RDC: le groupe AFC/M23 se retire de localités du Sud-Kivu et s'éloigne d'Uvira
-
Est de la RDC: nouvelle attaque du groupe islamiste ADF en Ituri
-
Mali: les jihadistes attaquent des cars et des infrastructures électriques, l'armée poursuit ses opérations





Mali : Choguel Kokalla Maïga recadre Emmanuel Macron et défend la rupture avec la France


