Selon des sources sécuritaires, l’opération a été montée par des sous-officiers de l’ex-régiment de sécurité présidentielle (RSP), puis « récupérée » par le général Diendéré. « Il y a eu des rumeurs selon lesquelles le Conseil des ministres du 16 septembre allait acter la dissolution du RSP », confie l’un de ses officiers. Se sentant menacés, les jeunes gradés auraient décidé de passer à l’action. Une fois le président Kafando, et le Premier ministre, Isaac Zida, arrêtés en plein Conseil par sept hommes du RSP, Diendéré aurait accepté d’assumer leurs actes.
Non sans avoir hésité. « Si le délai entre l’interruption du Conseil [mercredi vers 14 h 30] et l’annonce de la prise du pouvoir [jeudi vers 11 heures] a été si long, c’est en raison de tractations serrées entre les putschistes », explique un militaire. Selon une autre source, au sein de la transition celle-là, Diendéré aurait d’abord demandé à des officiers de prendre la tête du coup d’État, lui restant dans l’ombre. Confronté à leur refus, il se serait résolu à monter en première ligne pour « sauver ce qui pouvait encore l’être ».
source:jeune Afrique
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