Quand Bernard Maingain se lève, le public retient son souffle. L’homme, en effet, en impose, et pas seulement physiquement - 1,90 m sous la toise. C'est surtout une figure respectée, un infatigable combattant de la lutte contre les génocides en Afrique des Grands Lacs.
Après un long silence, il lâche : « En regardant cette vidéo, j’ai l’impression qu’on essaie de parler du sexe des anges. » Et il s’explique : à l’automne 2015, le climat à Bujumbura a pris une dimension tragique. Quotidiennement, l’avocat, très critique à l’égard du troisième mandat du président Nkurunziza, reçoit des photos d’assassinats. La répression, martèle-t-il, avait pris un tour paroxystique.
C’est alors qu’une de ses sources lui fournit une vidéo de massacres prétendument tournée à Karuzi. Y sont visés des opposants au régime du président burundais. Une vidéo en pleine cohérence avec la logique génocidaire en place en 2015, assure l’avocat.
Sa source est fiable, il communique la vidéo à France Télévision, qui la diffuse. Sauf que les images n’ont jamais été tournées au Burundi. Bernard Maingain assume. « S’il y a quelqu’un à condamner, c’est moi », lâche-t-il. Mais à ses yeux, l’essentiel n’est pas là.
Après un long silence, il lâche : « En regardant cette vidéo, j’ai l’impression qu’on essaie de parler du sexe des anges. » Et il s’explique : à l’automne 2015, le climat à Bujumbura a pris une dimension tragique. Quotidiennement, l’avocat, très critique à l’égard du troisième mandat du président Nkurunziza, reçoit des photos d’assassinats. La répression, martèle-t-il, avait pris un tour paroxystique.
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