Quelques semaines après l'élection d'Emmanuel Macron, quatre militants venus des quatre coins de la France ont "marché" avec déception jusqu'à Paris, plus précisément jusqu'au QG du parti situé dans le XVe arrondissement mardi 11 juillet. Ces "Marcheurs en colère" entendent représenter les 6 000 désabusés du mouvement, comme l'a expliqué Le Parisien ce mercredi 12 juillet, et faire remonter leur doléances auprès des cadres du parti armés de dossiers de mails.
Tiphaine Beaulieu, la porte-parole des "Marcheurs en colère", a notamment dénoncé le mépris et l'arrogance des "seigneuries locales" qui se sont recréées, a rapporté le quotidien. Un autre s'est lamenté que le projet sur la moralisation de la vie politique ait été étouffé après les affaires concernant François Bayrou et Richard Ferrand. Une troisième a constaté avec regret que les promesses de parité se soient finalement dégonflées, vu l'attribution des postes clefs au gouvernement. Enfin, la dernière des quatre "Marcheurs en colère", qui aurait voulu être investie pour les élections législatives, a fustigé les "choix arbitraires" fait par Marlène Schiappa. La déléguée locale devenue ministre s'est en effet entourée de certains, et en a laissé d'autres de côté...
Puis ces militants tempérer, précisant qu'ils ne sont "ni dissidents, ni frondeurs". "Nous restons des Marcheurs", a martelé Tiphaine Beaulieu. "Il n'y a pas de carré VIP chez nous", s'est défendu Catherine Barbaroux, présidente du parti lors de la convention LREM samedi dernier, toujours selon Le Parisien.
Tiphaine Beaulieu, la porte-parole des "Marcheurs en colère", a notamment dénoncé le mépris et l'arrogance des "seigneuries locales" qui se sont recréées, a rapporté le quotidien. Un autre s'est lamenté que le projet sur la moralisation de la vie politique ait été étouffé après les affaires concernant François Bayrou et Richard Ferrand. Une troisième a constaté avec regret que les promesses de parité se soient finalement dégonflées, vu l'attribution des postes clefs au gouvernement. Enfin, la dernière des quatre "Marcheurs en colère", qui aurait voulu être investie pour les élections législatives, a fustigé les "choix arbitraires" fait par Marlène Schiappa. La déléguée locale devenue ministre s'est en effet entourée de certains, et en a laissé d'autres de côté...
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