Un peu plus de trois minutes en plan serré pour une forme de mea-culpa : « Coucou les gens », débute Brenda Biya. Très larges lunettes de soleil sur le nez, elle l'assure : « On ne va pas se mentir, la politique, je n’y connais rien de chez rien », dit la fille du chef de l'État.
« Je dois me remettre en question. Je ne me rends pas compte des gens que je heurte », s'excuse-t-elle. Si elle ne fait pas de références directes à sa famille, elle ajoute : « J'ai toujours admiré l'intellect de mon père et j'ai toujours voulu avoir en même temps le cœur de ma mère ». « Plus tard, le peuple va se rendre compte que leur président était un bijou. Je trouve que c'est un grand homme et un excellent candidat », poursuit-elle.
Un ton opposé à celui employé la semaine précédente
Ce ton est à l'opposé de celui employé la semaine dernière lorsqu'elle énumérait les mauvais traitements subis et évoquait un abandon de la part de ses proches. « Ne votez pas Paul Biya. Il a fait souffrir beaucoup de gens, y compris sa propre famille. J'espère qu'on aura un autre président », avait-elle lâché. Une sortie à la résonance particulière en pleine campagne électorale et alors que le chef de l'État de 92 ans, dont 42 au pouvoir, brigue un 8e mandat.
Brenda Biya reconnait son erreur, celle d'« essayer de se mêler des élections », puis se rabaisse. « Vous ne voulez pas prendre de conseils venant de moi, une enfant impulsive qui prend des décisions sur un coup de tête (..) quelqu'un qui n'y connait rien dans quelque chose devrait naturellement se taire », affirme-t-elle, avant de conclure : « formez votre propre opinion ».
« Je dois me remettre en question. Je ne me rends pas compte des gens que je heurte », s'excuse-t-elle. Si elle ne fait pas de références directes à sa famille, elle ajoute : « J'ai toujours admiré l'intellect de mon père et j'ai toujours voulu avoir en même temps le cœur de ma mère ». « Plus tard, le peuple va se rendre compte que leur président était un bijou. Je trouve que c'est un grand homme et un excellent candidat », poursuit-elle.
Un ton opposé à celui employé la semaine précédente
Ce ton est à l'opposé de celui employé la semaine dernière lorsqu'elle énumérait les mauvais traitements subis et évoquait un abandon de la part de ses proches. « Ne votez pas Paul Biya. Il a fait souffrir beaucoup de gens, y compris sa propre famille. J'espère qu'on aura un autre président », avait-elle lâché. Une sortie à la résonance particulière en pleine campagne électorale et alors que le chef de l'État de 92 ans, dont 42 au pouvoir, brigue un 8e mandat.
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