Yampen Ousmanou, est poursuivi pour refus de services et abus de fonction, faits réprimés par les articles 74, 140 et 148 du code pénal, rapporte Jean Bosco Talla.
La grande palabre de Jean Bosco Talla, reproche à cette autorité administrative d’avoir interdit, le 28 janvier 2016, la tenue de la conférence-dédicace de l’ouvrage intitulé Société civile et engagement politique. Le sous-préfet est accusé de « violation flagrante de la liberté d’expression ».
Au Cameroun, pour des raisons de "trouble à l'ordre public", les autorités administratives peuvent décider d’interdire une manifestation de l’opposition. Des cas d’interdiction des manifestations de l’opposition, sont révélés chaque jour. À titre d’exemple, le préfet duMfoundi a interdit les manifestations de l'opposition dans un communiqué lu sur la radio à capitaux publics, au journal parlé de 20h, du 31 mars 2016.
Les experts indiquent qu’il n'existe pas de déclaration de manifestation publique au Cameroun. Pour eux, il s’agit d’une contradiction au regard de la loi de 1990 sur le régime des réunions et de manifestations publiques.
Soit on parle de déclaration de réunion publique, soit on parle d'autorisation de manifestation publique.
Ces experts déclarent que ni les autorités encore moins la majorité des citoyens ne savent faire la différence entre les deux.
Les autorités profitent de ce flou, pour interdire les manifestations généralement, pour des raisons de "trouble à l'ordre public"
source:Koaci.com
La grande palabre de Jean Bosco Talla, reproche à cette autorité administrative d’avoir interdit, le 28 janvier 2016, la tenue de la conférence-dédicace de l’ouvrage intitulé Société civile et engagement politique. Le sous-préfet est accusé de « violation flagrante de la liberté d’expression ».
Au Cameroun, pour des raisons de "trouble à l'ordre public", les autorités administratives peuvent décider d’interdire une manifestation de l’opposition. Des cas d’interdiction des manifestations de l’opposition, sont révélés chaque jour. À titre d’exemple, le préfet duMfoundi a interdit les manifestations de l'opposition dans un communiqué lu sur la radio à capitaux publics, au journal parlé de 20h, du 31 mars 2016.
Les experts indiquent qu’il n'existe pas de déclaration de manifestation publique au Cameroun. Pour eux, il s’agit d’une contradiction au regard de la loi de 1990 sur le régime des réunions et de manifestations publiques.
Soit on parle de déclaration de réunion publique, soit on parle d'autorisation de manifestation publique.
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