Cette décision intervient quelque mois après la suspension fin mars des activités de Médecins sans frontières dans le sud-ouest du pays en raison de l'arrestation en décembre dernier de quatre employés de l'organisation, soupçonnés par la justice camerounaise de complicité avec les séparatistes anglophones. Si deux employés sont en liberté provisoire depuis le mois de mai, deux autres sont encore emprisonnés.
Gisa Kohler, directrice des opérations de MSF au Cameroun, revient sur les raisons de cette suspension, au micro de Nadia Ben Mahfoudh, de la rédaction Afrique : « Nous avons en ce moment quatre collègues qui sont en détention, deux ont été libérés en mai de manière conditionnelle, et deux sont toujours en prison à Buéa ; on attend la justice, ils vont aller devant le tribunal, ça va commencer maintenant en août, et dans cette situation, on ne peut pas garantir la sécurité pour nos collègues.
Et après... on voulait négocier avec le gouvernement de manière à travailler sans risquer d'avoir des collègues en détention... Et juste qu'ici, on n'a pas réussi à le faire, et c'est pourquoi on voulait concentrer toutes nos forces et nos activités sur les libérations de nos collègues. »
Gisa Kohler, directrice des opérations de MSF au Cameroun, revient sur les raisons de cette suspension, au micro de Nadia Ben Mahfoudh, de la rédaction Afrique : « Nous avons en ce moment quatre collègues qui sont en détention, deux ont été libérés en mai de manière conditionnelle, et deux sont toujours en prison à Buéa ; on attend la justice, ils vont aller devant le tribunal, ça va commencer maintenant en août, et dans cette situation, on ne peut pas garantir la sécurité pour nos collègues.
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