Au Cameroun, le principal opposant Maurice Kamto écarté de la course présidentielle du 12 octobre prochain dénonce un rejet « arbitraire » de sa candidature, orchestré selon lui par le régime du président Paul Biya, au pouvoir depuis 43 ans.
La Cour constitutionnelle a rejeté mardi son dernier recours. En cause : un doublon de candidature sous la bannière du Manidem, le parti avec lequel Maurice Kamto espérait se présenter après avoir quitté le MRC en juin dernier. Mais selon Kamto, cette situation est une manipulation du pouvoir. Un faux président du Manidem aurait été créé pour déposer un second dossier, rendant le sien invalide.
La décision de m'écarter de l'élection présidentielle de 2025 a été prise de longue date par le régime RDPC. Ce régime n'a jamais supporté que nous ayons évité le gros piège politique des élections législatives et municipales de 2020 en choisissant le boycott.
Le régime voulait détruire le MRC à travers ces élections et ne nous a jamais pardonné d'y avoir échappé. Dès lors, la campagne de diabolisation du MRC et de son président national était lancée et la décision d'empêcher ce dernier, par tous les moyens de prendre part à l'élection présidentielle de 2025, était prise ajoute-t-il.
L’ancien candidat malheureux de 2018 accuse également le gouvernement d’avoir repoussé les législatives et municipales prévues en février 2025, pour empêcher le MRC de regagner des sièges, condition indispensable pour présenter un candidat. Maurice Kamto n’a pour le moment pas donné de consigne de vote.
La Cour constitutionnelle a rejeté mardi son dernier recours. En cause : un doublon de candidature sous la bannière du Manidem, le parti avec lequel Maurice Kamto espérait se présenter après avoir quitté le MRC en juin dernier. Mais selon Kamto, cette situation est une manipulation du pouvoir. Un faux président du Manidem aurait été créé pour déposer un second dossier, rendant le sien invalide.
La décision de m'écarter de l'élection présidentielle de 2025 a été prise de longue date par le régime RDPC. Ce régime n'a jamais supporté que nous ayons évité le gros piège politique des élections législatives et municipales de 2020 en choisissant le boycott.
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