L’Association sénégalaise pour le bien-être familial(ASBEF) se préoccupe du cancer du col de l’utérus. Dans le cadre de sa prévention, 63 filles de la Maison d’éducation Mariama Ba âgées entre 9 à 14 ans ont été vaccinées, ce mercredi.
Satisfait de cette initiative, le chargé de l’information, de l’éducation et de la communication(IEC) et des activités communautaires de base de l’ASBEF, Alioune Badara Diouf, déclare : «ce soutien porte sur la prévention du cancer du col de l’utérus chez les filles et les femmes. A un moment, on avait un lot de vaccins avec lequel on pouvait les accompagner et prendre une frange qu’on allait vacciner en deux phases».
Expliquant le bien-fondé de leur entreprise, il explique qu’au niveau de cette école d’excellence, «il y a des élèves avec de bons niveaux mais dont les parents n’ont pas les moyens. C’est pour cela qu’on a pensé que ces filles méritent d’être soutenues afin qu’elles puissent, demain, être des cadres dans l’administration sénégalaise».
Pour cette deuxième phase, il faut être âgée de 9 à 14 ans pour pouvoir bénéficier. La première phase s’est tenue en avril dernier. Et de préciser : «ce vaccin prévient contre le cancer du col de l’utérus chez la femme. Cependant, il n’est pas à 100% assuré mais on est sûr qu’il l’est à 97%. Après, si la fille commence à être sexuellement active, elle est tenue de faire des consultations pour le cancer du col. Mais on a bon espoir que beaucoup de filles auront la chance, avec ce vaccin, d’être immunisées».
Et M. Diouf d’ajouter : «le vaccin coûte cher et il faut le prendre en deux phases au minimum. Au-delà de cette tranche d’âge, il faut nécessairement prendre trois doses».
Satisfait de cette initiative, le chargé de l’information, de l’éducation et de la communication(IEC) et des activités communautaires de base de l’ASBEF, Alioune Badara Diouf, déclare : «ce soutien porte sur la prévention du cancer du col de l’utérus chez les filles et les femmes. A un moment, on avait un lot de vaccins avec lequel on pouvait les accompagner et prendre une frange qu’on allait vacciner en deux phases».
Expliquant le bien-fondé de leur entreprise, il explique qu’au niveau de cette école d’excellence, «il y a des élèves avec de bons niveaux mais dont les parents n’ont pas les moyens. C’est pour cela qu’on a pensé que ces filles méritent d’être soutenues afin qu’elles puissent, demain, être des cadres dans l’administration sénégalaise».
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