Le chef de l’Etat réagit sur la dernière attaque de l’Armée par des groupes du Mouvement des Forces Démocratiques de Casamance (MFDC). Ce, pour minimiser et indiquer que cela « ne remet pas en cause le processus de paix ». «C’est tout à fait anodin dans un processus qu’il y est des accrochages, cela peut parfaitement se comprendre parce que l’Armée fait des rondes jour comme nuit sur l’ensemble du territoire nationale et s’il arrive que dans ces rondes que des gens qui sont en possession d’armes là où ils ne devraient pas être, il peut arriver qu’il y est une confrontation, la dernière fois, c’est dans la réserve de Basse Casamance, dans les opérations de contrôles de routines.
Le président Sall d’assurer dès lors que le territoire est sous contrôle » et que «cela ne remet absolument pas en cause le processus». «Mon engagement est très fort sur la question de la paix en Casamance ». Il invitera la presse à ne pas « être le relai de certaines questions visant à briser cet élan ». Ce, pour « protéger l’opinion » dans la mesure où «il y va de la sécurité du pays». Sur ce processus de paix, le président Sall de tendre la main à son homologue Gambien car il est convaincu que Yaya Jammeh à sa partition à jouer. Par ailleurs, le successeur de Wade qui se refuse à donner un délai pour la résolution du conflit casamançais, parle d’un «problème politique » auquel il faut un «traitement politique».
Mais il en est convaincu, la solution «n’est pas dans les armes » mais dans le « dialogue». Le Chef de l’Etat rejette par ailleurs les propos d’Abdou Elinkine Diatta, porte-parole du MFDC qui annonçait l’existence de pas moins de 50 milliards logés à la présidence et ce, rien que pour ce dossier». « C’est terminé, il n’y a plus de mallette depuis mon avènement », rétorque le Chef de l’Etat.
Le président Sall d’assurer dès lors que le territoire est sous contrôle » et que «cela ne remet absolument pas en cause le processus». «Mon engagement est très fort sur la question de la paix en Casamance ». Il invitera la presse à ne pas « être le relai de certaines questions visant à briser cet élan ». Ce, pour « protéger l’opinion » dans la mesure où «il y va de la sécurité du pays». Sur ce processus de paix, le président Sall de tendre la main à son homologue Gambien car il est convaincu que Yaya Jammeh à sa partition à jouer. Par ailleurs, le successeur de Wade qui se refuse à donner un délai pour la résolution du conflit casamançais, parle d’un «problème politique » auquel il faut un «traitement politique».
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