«Comme partout à travers le monde, nous sommes réunis, ici, pour exprimer la reconnaissance de toutes les nations de la terre aux Gens de mer. Ils sont un des piliers du développement économique mondial, à travers le rôle central qu’ils jouent dans le dispositif du commerce international et dans l’exploitation des ressources maritimes», a déclaré Oumar Guèye.
Prenant prétexte du thème de cette année qui portait sur « la problématique de la massification de l’emploi maritime au Sénégal », le ministre de la Pêche est revenu sur l’ambition du chef de l’Etat de soutenir les spécialistes de la mer afin de faire de leur travail, un des piliers de l’économie du Sénégal. Et c’est dans ce sens qu’il lui a donné une place privilégiée au sein du Plan Sénégal émergent (Pse).
Le directeur général de l’Agence nationale des affaires maritimes (ANAM) est revenu, quand à lui, sur la contribution de son agence pour l’émancipation des gens de mer. Et c’est pour atteindre cet objectif, informe Yérim Thioube, que l’ANAM, «à travers ses missions d’administration des Gens de mer et d’inspection de la formation maritime, participe, au côté de l’Ecole nationale de Formation maritime (ENFM), et au moyen de projets et programmes, à la consolidation et au renforcement des efforts consentis en matière d’amélioration de la qualité de l’offre de formation et de massification de l’emploi maritime ».
Et M Thioube de conclure : «Dans cette perspective, la construction d’un cadre de coopération interservices de l’Etat, en charge de la formation et de l’emploi maritimes, mais également avec les partenaires extérieurs, privés et sociaux, pourra mettre à profit, de manière diligente, nos expériences et expertises, aux fins de saisir les opportunités de développement d’une industrie maritime forte et concurrentielle».
Prenant prétexte du thème de cette année qui portait sur « la problématique de la massification de l’emploi maritime au Sénégal », le ministre de la Pêche est revenu sur l’ambition du chef de l’Etat de soutenir les spécialistes de la mer afin de faire de leur travail, un des piliers de l’économie du Sénégal. Et c’est dans ce sens qu’il lui a donné une place privilégiée au sein du Plan Sénégal émergent (Pse).
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