Il y a une semaine, le BRDC a transmis au gouvernement ses propositions sur le format et l’organisation du dialogue, incluant la désignation d’un médiateur neutre et un mécanisme de suivi des éventuels accords. Mais depuis, silence radio. Pendant que les opposants attendent une réponse, l’Autorité nationale des élections (ANE) poursuit son chronogramme initial en vue du quadruple scrutin prévu dans un peu plus de trois mois, alors qu'ils demandent justement une refonte de l'ANE.
« Nous avons déposé nos conclusions au gouvernement et, le lendemain, nous voyons apparaître un communiqué du président de l’ANE annonçant que les dépôts de candidatures sont ouverts pour le 2 et 3 octobre. Quelle candidature et à quelles conditions ? », s'insurge Martin Ziguélé, porte-parole de la plateforme, au micro de notre journaliste du service Afrique François Mazet.
« Parce que l’objet du débat portera sur l’inclusivité des élections. Et nous avons l’impression que le gouvernement déroule son schéma initial d’exclusion des candidats aux élections. De la haine qui doit être aux ordres du pouvoir. Et cela est inacceptable »
« Nous assistons à un double jeu »
Il poursuit : « Lorsque vous conviez quelqu’un pour régler un contentieux, vous n’exécutez pas ce que vous aviez prévu au départ comme si de rien n’était. On doit s’asseoir avec le gouvernement, sous la facilitation ou la médiation d’un observateur neutre, pour rapprocher les points de vue et créer les conditions minimales d’une élection acceptable sur le plan technique. Nous assistons à un double jeu ».
La coalition « Touadéra 2025 », formée notamment par le ministre des Sports Héritier Doneng, a appelé à une mobilisation le 2 octobre, jour de l’ouverture officielle du dépôt des candidatures selon le calendrier de l’ANE. L’objectif : « accompagner le président Faustin-Archange Touadéra » lorsqu’il ira déposer son dossier de candidature.
« Nous avons déposé nos conclusions au gouvernement et, le lendemain, nous voyons apparaître un communiqué du président de l’ANE annonçant que les dépôts de candidatures sont ouverts pour le 2 et 3 octobre. Quelle candidature et à quelles conditions ? », s'insurge Martin Ziguélé, porte-parole de la plateforme, au micro de notre journaliste du service Afrique François Mazet.
« Parce que l’objet du débat portera sur l’inclusivité des élections. Et nous avons l’impression que le gouvernement déroule son schéma initial d’exclusion des candidats aux élections. De la haine qui doit être aux ordres du pouvoir. Et cela est inacceptable »
« Nous assistons à un double jeu »
Il poursuit : « Lorsque vous conviez quelqu’un pour régler un contentieux, vous n’exécutez pas ce que vous aviez prévu au départ comme si de rien n’était. On doit s’asseoir avec le gouvernement, sous la facilitation ou la médiation d’un observateur neutre, pour rapprocher les points de vue et créer les conditions minimales d’une élection acceptable sur le plan technique. Nous assistons à un double jeu ».
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