En République centrafricaine plus rien ne fonctionne
L’homme est entré en contact avec un agent de la FOMAC et expliqué qu’il voulait acheter des armes. Etant donné que « la FOMAC procède actuellement au désarmement de Bangui », l’homme a demandé si dans notre stock d’armes récupérées, on pouvait lui vendre quelques armes », détaille l'officier de communication de la FOMAC, le commandant Bruno Eyi Ngui.
Le général Yahya, à Bossangoa, mis en cause
« Curieux de cette proposition, on a cherché à savoir qui cherchait à acheter ces armes. On lui a tendu un guet-apens », continue l’officier. Au moment de conclure l’« affaire », la gendarmerie était sur place et a interpelé l’individu. « Lorsque nous l’avons interrogé au poste, il a dit qu’il travaillerait pour le général Yahya, qui serait en service à Bossangoa », a précisé le commandant Bruno Eyi Ngui.
RCA: Bossangoa, là où la peur règne encore
Le commandant de la FOMAC a aussitôt demandé qu'une enquête soit ouverte, afin de vérifier les affirmations de cet homme, notamment sur l'implication du général Yahya. L’enquête doit aussi permettre de déterminer combien d'armes cet intermédiaire a d'ores et déjà réussi à acheter. Selon le commandant Eyi Ngui, le dossier sera ensuite transmis à la justice centrafricaine.
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