Le changement climatique et son impact sur l’agriculture préoccupe les services d’Abdoulaye Seck. C’est dans ce sens que le ministère de l’Agriculture a organisé hier, un atelier de renforcement de capacité des décideurs sur ce phénomène.
«Si l’agriculture dépend de la pluviométrie, tout problème lié à cette pluviométrie va impacter la production. Il y a le retard de semences, les problèmes d’inondation dans certaines zones, la diminution du nombre de jours de pluie. Ce sont des baromètres qui sont très importants pour le développement de l’agriculture qui pourra impacter sur les rendements et sur la production », a fait savoir le Directeur de l’Agriculture Oumar Sané.
Ce dernier qui participait hier à l’atelier de renforcement de capacité des décideurs sur les facteurs liés au changement climatique est d’avis que cette rencontre est venue à son heure car les acteurs pourront être mis à niveau sur ce phénomène mondial.
Informant sur les mesures déjà prises par son département, M. Sané déclare : «Etant conscients des déficits de pluviométrie, le ministère a adopté le programme d’adaptation. Ce qui nous a permis d’assurer des revenus des producteurs qui étaient dans des zones les plus sensibles et les plus touchés».
Avant de conclure : « En 2015, le ministère a mis en place le dopage qui nous a prévalu les résultats satisfaisants de l’année dernière. Ce qui fait que l’agriculture avait porté la croissance du Sénégal. Nous avons aussi mis en place un programme dénommé la sécurisation de la croissance qui intègre les deux, le programme d’adaptation et de dopage qui prendront en compte les zones bénéficiaires».
«Si l’agriculture dépend de la pluviométrie, tout problème lié à cette pluviométrie va impacter la production. Il y a le retard de semences, les problèmes d’inondation dans certaines zones, la diminution du nombre de jours de pluie. Ce sont des baromètres qui sont très importants pour le développement de l’agriculture qui pourra impacter sur les rendements et sur la production », a fait savoir le Directeur de l’Agriculture Oumar Sané.
Ce dernier qui participait hier à l’atelier de renforcement de capacité des décideurs sur les facteurs liés au changement climatique est d’avis que cette rencontre est venue à son heure car les acteurs pourront être mis à niveau sur ce phénomène mondial.
Informant sur les mesures déjà prises par son département, M. Sané déclare : «Etant conscients des déficits de pluviométrie, le ministère a adopté le programme d’adaptation. Ce qui nous a permis d’assurer des revenus des producteurs qui étaient dans des zones les plus sensibles et les plus touchés».
Avant de conclure : « En 2015, le ministère a mis en place le dopage qui nous a prévalu les résultats satisfaisants de l’année dernière. Ce qui fait que l’agriculture avait porté la croissance du Sénégal. Nous avons aussi mis en place un programme dénommé la sécurisation de la croissance qui intègre les deux, le programme d’adaptation et de dopage qui prendront en compte les zones bénéficiaires».
Autres articles
-
Surtaxe des fréquences et accès mobile : les obstacles cachés du déploiement 5G au Sénégal
-
L'UE évalue ses dix ans d'accords APE : 22 milliards d'euros d'échanges avec la Côte d'Ivoire et le Ghana
-
Exportations de riz indien : l'Afrique de l'Ouest au cœur de la tourmente logistique
-
99 000 barils quotidiens et 15 millions de barils au total : L'envolée remarquable de Sangomar, selon Woodside
-
Kédougou : l'Association sénégalaise des pétroliers conteste l'application de la Convention collective du pétrole et du gaz




Surtaxe des fréquences et accès mobile : les obstacles cachés du déploiement 5G au Sénégal


