L’objectif affiché est de « chercher les moyens de renforcer la stabilité » en Libye. Une formule diplomatique pour dire « comment empêcher le chaos qui règne en Libye de nuire à ses voisins ». Les pays les plus concernés sont la Tunisie, l’Algérie et l’Egypte qui ont desfrontières communes avec les régions les plus instables de Libye, le Nord-Ouest et le Nord-Est.
Une coopération active a déjà commencé entre Alger et Le Caire dont les régimes sont proches et qui disposent d’importantes forces militaires. Ils ont dans le collimateur un ennemi commun : les islamistes libyens. Ces derniers, pour leur part, sont ouvertement hostiles au régime du maréchal al-Sissi, l’homme qui a renversé le pouvoir des Frères musulmans.
Les milices islamistes qui ont pris l’aéroport de Tripoli ont accusé l’Egypte de les avoir bombardées. Le président al-Sissi a démenti. Un président égyptien qui avait toutefois déclaré que « l’Egypte ne resterait pas les bras croisés si sa sécurité nationale était menacée ». Rappelons que des centaines de milliers d’Egyptiens travaillent en Libye.
Source : Rfi.fr
-
Attaques au Mali : 16 blessés et des dégâts matériels limités enregistrés (Gouvernement)
-
Attaques au Mali : l’Union africaine condamne et exprime sa pleine solidarité avec le peuple malien
-
Attaque au Mali : Les États-Unis condamnent et réaffirment leur soutien aux autorités maliennes
-
RDC: les zones d’exclusion aériennes ont empêché la moitié des vols humanitaires voulus par le PAM en 2025
-
Mali : les FAMA neutralisent plusieurs bandes armées après des attaques simultanées




Attaques au Mali : 16 blessés et des dégâts matériels limités enregistrés (Gouvernement)


