En marge de la conférence des ministres de la Culture des pays du G5 Sahel sur «la contribution de la culture à la prévention et à la lutte contre l’extrémisme violent au Burkina », le Ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme burkinabé, Abdou Karim SANGO et son homologue sénégalais, Abdoulaye DIOP ont procédé, le vendredi 17 janvier 2020 à Ouagadougou, à la signature de deux accords cinématographiques.
Il s’agit plus précisément du protocole de coopération cinématographique entre le Gouvernement de la République du Burkina Faso et le Gouvernement du Sénégal et de l’accord de coproduction et d’échanges cinématographiques entre le Sénégal et le Burkina Faso.
Avec ces actes, c’est en effet un spectre très large de domaines de l’action cinématographique qui sont abordés : la coproduction et le cofinancement de projets de films, la formation et la professionnalisation aux différents métiers du cinéma, la circulation des œuvres et cinéastes dans nos pays respectifs, la distribution et l’exploitation de films burkinabé au Sénégal et de films sénégalais au Burkina Faso, la participation et l’implication des professionnels à l’organisation des festivals de cinéma d’envergure dans les deux pays, la valorisation de notre patrimoine filmique respectif, la lutte contre le piratage, etc.
Les échanges de bonnes pratiques, de professionnels burkinabé et sénégalais, notamment dans le domaine du cinéma et de l’audiovisuel créatif, occupent dans nos accords une place importante.
Il s’agit plus précisément du protocole de coopération cinématographique entre le Gouvernement de la République du Burkina Faso et le Gouvernement du Sénégal et de l’accord de coproduction et d’échanges cinématographiques entre le Sénégal et le Burkina Faso.
Avec ces actes, c’est en effet un spectre très large de domaines de l’action cinématographique qui sont abordés : la coproduction et le cofinancement de projets de films, la formation et la professionnalisation aux différents métiers du cinéma, la circulation des œuvres et cinéastes dans nos pays respectifs, la distribution et l’exploitation de films burkinabé au Sénégal et de films sénégalais au Burkina Faso, la participation et l’implication des professionnels à l’organisation des festivals de cinéma d’envergure dans les deux pays, la valorisation de notre patrimoine filmique respectif, la lutte contre le piratage, etc.
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