Sur place, dans le nord-est du Nigeria, les lignes téléphoniques sont coupées, et, du coup, il est très difficile de savoir vraiment ce qu'il s'y passe. Samedi, les forces gouvernementales ont décrété un couvre feu intégral dans douze quartiers de la ville de Maiduguri, la capitale de l'Etat de Borno, fief de Boko Haram.
Arrestations
C'est dans cette même ville qu'en 2009, année de la dernière grande offensive des forces nigérianes, 800 islamistes avaient été tués, dont leur chef, Mohammed Yusuf. Le 18 mai, des opérations multiples ont été menées dans le nord-est du pays. Une source militaire parle d'un hélicoptère nigérian touché, mais sans faire de victimes.
Le porte-parole de l'armée, Chris Oloukoladé, annonce de son côté l'arrestation de 65 personnes, des « terroristes », dit-il, qui tentaient de fuir les camps islamistes.
Une seule chose est sûre, les combats ont provoqué les premiers déplacements de population : notamment à Marte, toujours dans l'Etat de Borno où les habitants disent entendre des explosions et craindre des pénuries. Plusieurs de ces personnes ont pris la route, elles sont parties se réfugier au Cameroun voisin.
-
Génocide des Tutsis: Paul Kagame appelle à «rejoindre le Rwanda dans le combat contre l’extrémisme»
-
RDC: ce que l’on sait du calendrier sur l’accord migratoire avec les États-Unis
-
Guerre au Moyen-Orient: on ne pourra bientôt plus «contrôler l'escalade», dit le Qatar
-
Génocide des Tutsis au Rwanda: «J'ai refusé que la souffrance définisse ma vie»
-
Inondations en Angola: près de 30 morts et des milliers de déplacés à Luanda et Benguela




Génocide des Tutsis: Paul Kagame appelle à «rejoindre le Rwanda dans le combat contre l’extrémisme»


