Le bureau de l’Association des résidents de la Cité Nouvelle horizon (ARNH) informe l’opinion nationale de "la situation déplorable" que vivent les habitants de ladite Cité depuis le début de l’hivernage 2023.
Les habitants de cette cité accusent la SEDIMA (un société sénégalaise qui s'active dans l'avicole, l’agro-business, la minoterie, l’immobilier et l’aviculture). "Avec le dérèglement climatique et la forte pluviométrie de ces 3 dernières années, la Cité Nouvelle Horizon est devenue, de par sa position géographique le basin déversoir des eaux pluviales de toute la zone allant de Diamniadio à Keur N’diaye Lo, ainsi que Cités Dabakh et Idy Samba", indique l'ARNH dans un communiqué.
Avant d'ajouter: "Par ailleurs, cette année est particulièrement difficile, à cause de notre voisin SEDIMA qui dispose d’un énorme espace abandonné qui servait de réceptacle aux eaux pluviales. Malheureusement, pour des raisons inconnues, la SEDIMA a décidé de ne plus laisser passer les eaux pluviales qui ne font que suivre leur chemin naturel".
L'ARNH déplore le fait que malgré des tentatives de conciliation, ladite société n'a voulu faire aucune concession.
Il y a des conséquences sur les populations. "Avec les hautes herbes et une prolifération d’animaux nuisibles, la zone a favorisé la prévalence du paludisme de la bilharziose et des maladies similaires", déplore l'ARNH dans son document
Les habitants de cette cité accusent la SEDIMA (un société sénégalaise qui s'active dans l'avicole, l’agro-business, la minoterie, l’immobilier et l’aviculture). "Avec le dérèglement climatique et la forte pluviométrie de ces 3 dernières années, la Cité Nouvelle Horizon est devenue, de par sa position géographique le basin déversoir des eaux pluviales de toute la zone allant de Diamniadio à Keur N’diaye Lo, ainsi que Cités Dabakh et Idy Samba", indique l'ARNH dans un communiqué.
Avant d'ajouter: "Par ailleurs, cette année est particulièrement difficile, à cause de notre voisin SEDIMA qui dispose d’un énorme espace abandonné qui servait de réceptacle aux eaux pluviales. Malheureusement, pour des raisons inconnues, la SEDIMA a décidé de ne plus laisser passer les eaux pluviales qui ne font que suivre leur chemin naturel".
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