Pour son futur déploiement au Niger, le commandement du partenariat installe son quartier général à Niamey entouré de son staff. Le colonel Hervé Pierre, ayant participé aux opérations Licorne, Serval et Sangaris, nous parle du retrait du Mali : « C'est une manœuvre logistique et opérationnelle, bien sûr. Et c'est une manœuvre, évidemment, extrêmement complexe ».
Tout en se préparant, les moyens aériens de Barkhane continuent d'effectuer des reconnaissances. Des frappes ont même eu lieu, il y a 48h : « Une quinzaine de GAT [Groupes armés terroristes ndlr] ont été neutralisés, selon le haut-gradé. Donc finalement, nous avons des hommes qui sont engagés dans le cadre de l'Almahaou aux côtés des forces armées nigériennes et qui combattent tous les jours. »
Traquer les jihadistes sur les régions frontalières
Barkhane attend un vote positif des députés en faveur de l'accord de coopération militaire qui sera soumis à leur appréciation. « Une fois qu'une décision sera prise, nous entrerons dans un dialogue étroit avec l'état-major nigérien pour savoir exactement comment le décrire. »
Une fois, leur présence acceptée par les Nigériens, les soldats français s'installeront sur les régions frontalières pour combattre les GAT. « Les régions frontalières sont des régions propices aux GAT pour se ravitailler, pour se cacher, pour s'installer et donc c'est là qu'il faudra aller les chercher, bien sûr », acquiesce le colonel. Barkhane sera alors à un jet de pierre de la frontière malienne.
Tout en se préparant, les moyens aériens de Barkhane continuent d'effectuer des reconnaissances. Des frappes ont même eu lieu, il y a 48h : « Une quinzaine de GAT [Groupes armés terroristes ndlr] ont été neutralisés, selon le haut-gradé. Donc finalement, nous avons des hommes qui sont engagés dans le cadre de l'Almahaou aux côtés des forces armées nigériennes et qui combattent tous les jours. »
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