Après avoir abordé les derniers aspects de cette affaire politico-financière à tiroirs, le trio d'avocats généraux a demandé à la cour d'appel de Paris de prononcer la même peine que celle prononcée lors de sa condamnation en première instance.
Après ce jugement devant le tribunal correctionnel de Paris, Nicolas Sarkozy était devenu le premier président écroué dans l'histoire de la République, passant vingt jours derrière les barreaux après sa condamnation de première instance.
Le parquet général également a requis mercredi respectivement six et deux années de prison ferme contre Claude Guéant et Brice Hortefeux, demandant à la cour d'appel de confirmer globalement les peines prononcées en première instance contre ces proches collaborateurs de Nicolas Sarkozy dans l'affaire du financement libyen de la campagne présidentielle de 2007.
Pour Brice Hortefeux, le ministère public a demandé une peine légèrement alourdie à quatre ans de prison dont deux avec sursis. Elle a demandé l'aménagement de la partie ferme sous bracelet électronique, avec exécution provisoire.
Après deux mois d'audience, le procès doit s'achever dans deux semaines, après les plaidoiries des avocats des dix prévenus incluant ceux de Nicolas Sarkozy. La décision devrait être rendue le 30 novembre.
Après ce jugement devant le tribunal correctionnel de Paris, Nicolas Sarkozy était devenu le premier président écroué dans l'histoire de la République, passant vingt jours derrière les barreaux après sa condamnation de première instance.
Le parquet général également a requis mercredi respectivement six et deux années de prison ferme contre Claude Guéant et Brice Hortefeux, demandant à la cour d'appel de confirmer globalement les peines prononcées en première instance contre ces proches collaborateurs de Nicolas Sarkozy dans l'affaire du financement libyen de la campagne présidentielle de 2007.
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