L'ancien Premier ministre Aminata Touré a participé ce mardi à une conférence virtuelle organisée par le National Démocratic Institute (NDI) sur le thème de la "Limitation des mandats".
Dans son propos introductif, l'ex-présidente du Conseil économique, social et environnemental (CESE) a pris l'exemple du Sénégal où le débat sur une éventuelle 3e candidature de Macky Sall en 2024 est agitée de part et d'autres. "Les pays, à travers leur Peuple, se choisissent leur Constitution donc la question de la limitation des mandats s’analyse à l’aune des choix constitutionnels des pays. Aussi, j’axerais ma réflexion sur le cas du Sénégal, mon pays, suite aux choix constitutionnels effectués lors du référendum du 20 mars 2016. A cette occasion, le Sénégal a modifié sa constitution limitant les mandats présidentiels à 2 consécutifs, et précisant en son article premier que : « la durée du mandat du président de la république est de cinq ans. Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs »", a-t-elle déclaré.
Avant d'écarter toute possibilité pour l'actuel chef de l'Etat de se représenter à la prochaine élection présidentielle: "Le Président Macky Sall réélu le 24 février 2019 a affirmé à de nombreuses reprises qu’il effectuerait son second et dernier mandat notamment le 31 décembre 2018. Donc, au Sénégal, la question est derrière nous comme je l’ai déjà dit à diverses occasions".
Selon Mimi Touré, une étude d’Afrobarometer révèle qu’environ 75% des citoyens africains sont pour la limitation des mandats présidentiels. "Voilà l’information-clé qui constitue la toile de fond de nos discussions. Si la démocratie est la prédominance du plus grand nombre, cela suffirait à clore le débat. Mais la question est justement de comprendre pourquoi les citoyens africains préfèrent donner des durées limitées aux hommes et femmes qu’ils se choisissent comme dirigeants. Il faut dire qu’aujourd’hui, sur les 55 États membres de l’Union Africaine, 35 pays disposent de la clause de limitation de mandats", a-t-elle indiqué.
Pour rappel, le National Democratic Institute for International Affairs (Institut national démocratique pour les affaires internationales, NDI), basé à Washington, est un think tank américain idéologiquement lié au Parti démocrate, même s'il se présente comme « non partisan ». Dans le cadre du National Endowment for Democracy, il prétend promouvoir la démocratie dans le monde.
Dans son propos introductif, l'ex-présidente du Conseil économique, social et environnemental (CESE) a pris l'exemple du Sénégal où le débat sur une éventuelle 3e candidature de Macky Sall en 2024 est agitée de part et d'autres. "Les pays, à travers leur Peuple, se choisissent leur Constitution donc la question de la limitation des mandats s’analyse à l’aune des choix constitutionnels des pays. Aussi, j’axerais ma réflexion sur le cas du Sénégal, mon pays, suite aux choix constitutionnels effectués lors du référendum du 20 mars 2016. A cette occasion, le Sénégal a modifié sa constitution limitant les mandats présidentiels à 2 consécutifs, et précisant en son article premier que : « la durée du mandat du président de la république est de cinq ans. Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs »", a-t-elle déclaré.
Avant d'écarter toute possibilité pour l'actuel chef de l'Etat de se représenter à la prochaine élection présidentielle: "Le Président Macky Sall réélu le 24 février 2019 a affirmé à de nombreuses reprises qu’il effectuerait son second et dernier mandat notamment le 31 décembre 2018. Donc, au Sénégal, la question est derrière nous comme je l’ai déjà dit à diverses occasions".
Selon Mimi Touré, une étude d’Afrobarometer révèle qu’environ 75% des citoyens africains sont pour la limitation des mandats présidentiels. "Voilà l’information-clé qui constitue la toile de fond de nos discussions. Si la démocratie est la prédominance du plus grand nombre, cela suffirait à clore le débat. Mais la question est justement de comprendre pourquoi les citoyens africains préfèrent donner des durées limitées aux hommes et femmes qu’ils se choisissent comme dirigeants. Il faut dire qu’aujourd’hui, sur les 55 États membres de l’Union Africaine, 35 pays disposent de la clause de limitation de mandats", a-t-elle indiqué.
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