Selon le communiqué de l'armée, le déploiement doit commencer le 15 février et se poursuivre jusqu'au 31 mars. Il concerne six Etats du centre du pays. De l'Etat de Taraba à l'Est, jusqu’à l'Etat du Niger à l'Ouest, en passant par Kaduna, Nassarawa Benue et Kogi. Cela correspond à la zone agricole de la « Middle Belt ».
Les opérations militaires comprendront « des raids, des opérations de bouclage et de perquisition », mais aussi des exercices anti-enlèvements, des barrages routiers, des points de contrôle et de démonstration de force ainsi que des activités humanitaires. Le but de ces opérations est d'enrayer les affrontements entre éleveurs et paysans et de permettre « de lutter contre le banditisme armé, le kidnapping et le vol de bétail ».
L'armée n'a en revanche pas précisé les effectifs militaires qui doivent être déployés. Cette manœuvre, en tout cas, était une des solutions préconisées par le Comité gouvernemental mis sur pied après les affrontements de début janvier dans l'Etat de Benue qui avaient fait plus de cent morts. Elle fait également suite à l’une des rares déclarations du chef de l'Etat Muhammadu Buhari sur le sujet.
Une prise de parole survenue ce mardi, lors d'un déplacement à Lafiya, la capitale de l'Etat de Nassarawa, qui est concerné par ce déploiement. Le président nigérian et ancien général avait affirmé que son gouvernement travaillait « jour et nuit pour assurer le retour de la paix et de la stabilité ». Ajoutant : « Nous avons déployé des ressources supplémentaires dans toutes les zones touchées pour faire régner la loi et l'ordre ».
Les opérations militaires comprendront « des raids, des opérations de bouclage et de perquisition », mais aussi des exercices anti-enlèvements, des barrages routiers, des points de contrôle et de démonstration de force ainsi que des activités humanitaires. Le but de ces opérations est d'enrayer les affrontements entre éleveurs et paysans et de permettre « de lutter contre le banditisme armé, le kidnapping et le vol de bétail ».
L'armée n'a en revanche pas précisé les effectifs militaires qui doivent être déployés. Cette manœuvre, en tout cas, était une des solutions préconisées par le Comité gouvernemental mis sur pied après les affrontements de début janvier dans l'Etat de Benue qui avaient fait plus de cent morts. Elle fait également suite à l’une des rares déclarations du chef de l'Etat Muhammadu Buhari sur le sujet.
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