L’enquête sur la vente de la nationalité sénégalaise à des ressortissants étrangers s’accélère. Après l’arrestation d’un ressortissant guinéen et d’un démarcheur, la Division de la lutte contre le trafic de migrants (DNLT) a mis la main sur le secrétaire municipal de Boké Dialloubé, rapporte le journal Libération.
Le scandale prend une ampleur nationale. Mamoudou Sow, secrétaire municipal de la commune de Boké Dialloubé, a été déféré au parquet de Saint-Louis. Il est poursuivi pour association de malfaiteurs, faux et usage de faux, et complicité d’obtention indue de documents administratifs.
L’affaire a éclaté suite à l’interpellation d’Abdoulahi Bah, un ressortissant guinéen devenu "Abdoulaye Ba" grâce à une fraude à l’état civil. Ce dernier a avoué avoir versé 50 000 FCFA au secrétaire municipal pour régulariser frauduleusement toute sa famille (épouse et enfants). Si Mamoudou Sow reconnaît avoir transcrit les actes sans respecter les procédures (absence de certificats d'accouchement ou de pièces d'identité des parents), il nie cependant avoir reçu de l'argent, invoquant une simple "légèreté" administrative.
Selon le journal, les perquisitions menées chez les complices, notamment chez le démarcheur Yancouba Diallo à Tambacounda, révèlent une organisation industrielle, 219 photocopies de cartes d’identité de Sénégalais (utilisés comme "faux parents"). Des centaines d’extraits de naissance, jugements d’autorisation et certificats de résidence. De nombreux documents vierges prêts à être complétés.
La DNLT poursuit ses investigations pour identifier d'autres complicités au sein de l'administration, alors que de nombreux documents provenant des communes de Tambacounda, Ndame et Koumpentoum ont été saisis.
Le scandale prend une ampleur nationale. Mamoudou Sow, secrétaire municipal de la commune de Boké Dialloubé, a été déféré au parquet de Saint-Louis. Il est poursuivi pour association de malfaiteurs, faux et usage de faux, et complicité d’obtention indue de documents administratifs.
L’affaire a éclaté suite à l’interpellation d’Abdoulahi Bah, un ressortissant guinéen devenu "Abdoulaye Ba" grâce à une fraude à l’état civil. Ce dernier a avoué avoir versé 50 000 FCFA au secrétaire municipal pour régulariser frauduleusement toute sa famille (épouse et enfants). Si Mamoudou Sow reconnaît avoir transcrit les actes sans respecter les procédures (absence de certificats d'accouchement ou de pièces d'identité des parents), il nie cependant avoir reçu de l'argent, invoquant une simple "légèreté" administrative.
Selon le journal, les perquisitions menées chez les complices, notamment chez le démarcheur Yancouba Diallo à Tambacounda, révèlent une organisation industrielle, 219 photocopies de cartes d’identité de Sénégalais (utilisés comme "faux parents"). Des centaines d’extraits de naissance, jugements d’autorisation et certificats de résidence. De nombreux documents vierges prêts à être complétés.
La DNLT poursuit ses investigations pour identifier d'autres complicités au sein de l'administration, alors que de nombreux documents provenant des communes de Tambacounda, Ndame et Koumpentoum ont été saisis.
Autres articles
-
Baccalauréat 2026 : Une première journée sous le signe de la digitalisation, de la sécurité et d’une forte présence féminine
-
Baccalauréat : la Ville de Dakar distribue des repas gratuits dans cinq centres d'examen
-
Sénégal : le ministère des Transports dément l’affiche sur les radars autoroutiers
-
Terrorisme : Le Sahel au cœur d'une dégradation sécuritaire inquiétante
-
Épisode 3 : Le téléphone oublié





Baccalauréat 2026 : Une première journée sous le signe de la digitalisation, de la sécurité et d’une forte présence féminine


