L'Enseignant Chercheur et journaliste à la RTS, René Massiga Diouf a passé en revue la situation de la crise au sein de la CEDEAO. Selon lui, la diplomatie est un ensemble de pratiques et de comportements d'acteurs des relations internationales. C'est pourquoi, il juge utile le déplacement effectué par le Premier ministre Ousmane Sonko au Mali.
« La tradition diplomatique du Sénégal depuis Léopold Sédar Senghor, est de renforcer et de dynamiser ses relations avec les pays voisins et de la Sous-région », a-t-il expliqué.
D'après l'Enseignant chercheur, toute situation sécuritaire ou économique d'un pays de la sous-région peut avoir des répercussions au Sénégal. Il estime que le Premier ministre a bien fait de rassurer le Mali en affirmant que « personne ne passera par le Sénégal pour déstabiliser le Mali ».
Il estime aussi pertinent le fait que le Premier ministre, malgré le panafricanisme et la souveraineté prônée, a réitéré devant les dirigeants maliens son ancrage au sein de la CEDEAO.
Concernant les États de l’Alliance des Etats du Sahel (AES), l'Enseignant chercheur pense que leur décision, de quitter la CEDEAO peut être motivée par le fait qu'ils sont aptes à trouver et à nouer d'autres partenariats en dehors de l'entité sous-régionale.
Selon René Massiga Diouf, « l’arrivée des régimes militaires était motivée par des raisons sécuritaires, mais malheureusement, les juntes peinent à assurer la stabilité sécuritaire ».
Le journaliste note qu'il y a des attaques militaires récurrentes. Il soutient aussi que les « libertés et les droits fondamentaux sont aussi menacés de jour en jour ».
« La tradition diplomatique du Sénégal depuis Léopold Sédar Senghor, est de renforcer et de dynamiser ses relations avec les pays voisins et de la Sous-région », a-t-il expliqué.
D'après l'Enseignant chercheur, toute situation sécuritaire ou économique d'un pays de la sous-région peut avoir des répercussions au Sénégal. Il estime que le Premier ministre a bien fait de rassurer le Mali en affirmant que « personne ne passera par le Sénégal pour déstabiliser le Mali ».
Il estime aussi pertinent le fait que le Premier ministre, malgré le panafricanisme et la souveraineté prônée, a réitéré devant les dirigeants maliens son ancrage au sein de la CEDEAO.
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