Troisième volet de notre série de reportages dans le Pool au Congo-Brazzaville, six mois après la signature d’un cessez-le-feu entre les autorités et les partisans du Pasteur Ntumi. Alors que le calme est revenu, les langues commencent à se délier sur les violences subies. Des violences qui n’ont pas épargné les femmes. Il n’y a pas de chiffres disponibles, le sujet est encore tabou, mais de nombreux cas de viols sont rapportés, commis indifféremment par les deux parties. Le viol comme arme de guerre, reportage à Kindamba de notre envoyée spéciale.
Autres articles
-
En Tunisie, la canicule dure et continue d'alimenter la colère sociale
-
RDC: une rentrée scolaire à l’épreuve d’Ebola, de la grève et de la guerre
-
Côte d’Ivoire: début de la campagne de cacao, la carte du producteur devient obligatoire
-
Niger: après la mutinerie à Niamey, les raisons de la colère dans les rangs de l’armée
-
Algérie: le président veut faire appliquer la peine de mort contre les pyromanes




![Congo-Brazzaville [3/5]: dans le Pool, le viol comme arme de guerre Congo-Brazzaville [3/5]: dans le Pool, le viol comme arme de guerre](https://www.pressafrik.com/photo/art/default/23474360-25736959.jpg?v=1530691105)
En Tunisie, la canicule dure et continue d'alimenter la colère sociale


